Cette nuit j'ai fait un rêve étrange.
Il était bien.
Je revenais au bar. Je ne sais plus lequel, il ne ressemblait à aucun, c'était une salle voûtée, comme une cave, mais je crois qu'elle était au grenier. Il y avait de vieilles tables en bois, des nappes de gros coton blanc, et les verres étaient rangés dans la bibliothèque de ma grand-mère, entre l'intégrale reliée cuir de Colette et celle de Victor Hugo. Ça sentait l'amande et la rose, avec parfois un courant d'air, venant des cuisines, au bon goût de chocolat.
Fred me serrait dans ses bras, plus une bise sur chaque joue, en bon gallois, et il me tapotait l'épaule comme d'habitude, "Good to see you back, Frenchie, you've been missed ! ".
Je lui disais : "Ouais salut papy, où sont les polonais ? "
Ils était tous partis les polonais, et c'était le bazar, les anglais cassaient les jolis verres à pied. Ils étaient tous dépareillés, ébréchés, pas sortables. Et moi, j'aime les verres à pied.
Alors j'allais en acheter, et dès que je faisais ça les polonais revenaient, et on s'asseyait tous pour boire du vin.
C'était vraiment bien.
J'étais chez moi.
30 commentaires:
A combien en est le décompte ?
23 !
Fais gaffe, on ne va plus être qu'à 30 minutes en train l'une de l'autre en juin.
(je finis mon email, il arrive)
demain soir lève ton verre à Nicolas ! :)
(et au mois de Juin, ben ensemble peut-être ;) )
En gros, tu as pris une cuite.
Tu imagines si je racontais chacune de mes cuites sur mon blog ?
Gaël, je n'y manquerai pas ! (et pour juin, je serais là, pas de problème, et t'as intérêt à bien te tenir, sinon Antoine et moi, on raconte tout ! )
Nicolas : ben c'est pas ce que tu fais déjà ?
Non, pourquoi ?
Qu'est-ce qu'il y a en juin ? J'ai loupé un épisode ?
En juin, Antoine, Marc Vasseur, Gaël et moi on essaie de se mettre une cuite à Lille.
J'essaierai de pas m'assoir par mégarde sur l'écureuil, promis.
je vais en juin à Lille voir JLB, mais comme il ne boit pas assez à mon goût, j'ai demandé aux ch'tis si on pouvait se voir
Jean-Louis Borloo ?
Dis, l'Ecureuil, tu m'appelle encore Ch'ti, j'te dépoile !
Je suis ardennaise, on mélange pas les torchons et les serviettes.
@Nicolas oui... mais pas que, hein ? pis je s'rais pas tout seul
@Nef escuse moi :) mais depuis le film de Dany Boone je croyais que c'était bon, plus personne ne pouvait être agressif après avoir été assimilé à un ch'ti :)
Je n'ai pas vu ce film.
Ah !
Et je peux pas saquer Dany boon. En plus.
Et vivent les sangliers !
T'as raison, ma nièce : les ch'tis, on les nique !
Assieds-toi sur l'écureuil si tu veux, mais évite de t'asseoir sur Marc, il risque de te faire mal.
Didier Goux
Si vous voulez, mais faut demander gentiment d'abord.
Et c'est vous qui fournissez le gel. Faut pas déconner quand même.
Suis-je abonné aux commentaires ? Je ne sais plus. Hop, clic etc.
Pour Marc, je ne sous-entendais rien quant à la taille de son sexe ni par rapport à son priapisme chronique, c'est juste qu'il est un peu osseux.
Mais tout le monde avait compris.
Tonton : ah non, mr ch'ti, c'est fastidieux à nettoyer.
Ant. Je n'avais nullement l'intention de venir m'empaler sur le chauve (oui, bon, je sais) j'ai cru comprendre que ce genre de petites faveurs t'était exclusivement réservé.
(Je ramène de l'huile extra vierge de Grèce, ça ira comme lubrifiant ? )
Le côté 'vierge' est intéressant, mais... Non.
L'huile c'est gras, ça attaque les capotes. Faut un gel à l'eau exclusivement.
Rhalala, ces jeunes, tout leur apprendre...
Antoine, je t'en supplie, ne me lance pas sur ce sujet, la pente est glissante..
Pourquoi ? Tu as trouvé le truc pour pouvoir utiliser l'huile quand même ? Ils ont des capotes spéciales en Grèce ?
Ou c'est la problématique 'vierge' qui t'inspire ?
Fais gaffe, c'est une jeune fille, elle avale n'importe quoi.
Ant. Je pense que tu va passer au lubrifiant Total Activa si tu continue !
Nicolas : pareil, mais au goulot. On verra si t'avales.
A ces mecs je vous jure... Aucune tenue.
Nicolas,
Ah c'est malin ! Je vais encore faire des rêves bizarres cette nuit.
Pffiou, si tu savais tout ce que j'ai déjà essayé...
Mais nous sommes ici sur le blog d'une jeune fille pure et innocente, paraît-il, aussi n'en dresserai-je pas la liste.
Ce billet m'a rappelé les délicieuses nouvelles d'une page de Richard Brautigan, "La Pêche à la truite en Amérique", "Sucre de Pastèque"...
"The Sidney Greenstreet Blues"
I think something beautiful
and amusing is gained
by remembering Sidney Greenstreet,
but it is a fragile thing.
The hand picks up a glass.
The eye looks at the glass
and then hand, glass and eye
fall away.
Mtislav, vous fûtes merveilleux.
Antoine : on réglera ça en temps voulu ! :p
Merde Mtislav j'allais parler de Brautigan moi aussi flûte à la fin !
Ah non, faut arrêter de me parler de lui, vous allez définitivement me faire retomber en adolescence.
Ah ? Il y a longtemps que t'en étais sortie ?
Je suis toujours le dernier au courant, moi.
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