J'ai posé un doigt, puis deux, sur l'admirable imperfection de ta peau. J'osais à peine frôler tant j'avais l'impression que mes empreintes digitales n'avaient pas le pédigrée suffisant. Aucune alarme ne s'est mise à rugir d'entre tes lèvres gercées, aucun gaz moutarde ne s'est exhalé de tes pores malmenés par une barbe naissante.
Tu as souri et j'ai fondu.
C'était si bon de sentir mon corps réduit à rien se glisser à tes pieds, comme un petit Venise entre les rainures des pavés.
5 commentaires:
Ma poule, faudrait penser à vieillir un peu... Les histoires de cul, ça va cinq minutes...
Oui, on peut lire ça comme ça aussi... Mais ce que tu as l'esprit mal tourné tonton, sainte marie mère de dieu !
(et je parle JAMAIS de cul en plus !! )
Ce n'est pas une histoire de cul, voyons! C'est une histoire d'alarme, une ode à un vigile mal rasé?
amélie-poulinesque sur le fondu. :)
Le Coucou : C'est amusant, vous y êtes presque !
Arf : Amélie se liquéfie ! Je fonds !
Merde alors !
Enregistrer un commentaire