(Pas franchement satisfaite de ma réponse à la chaine de mon oncle sur la première fois, je vous laisse avec ça. Vous en faites ce que vous voulez.)
C'était bizarre pour une première fois.
Parce que c'en était pas vraiment une. T'es pas vraiment rentré dans moi. Enfin, je crois pas.
Il y avait juste tes cheveux partout, contre mes seins qu'étaient pas encore là.
Ça me rendait dingue de sentir leurs boucles glisser contre mes tétons pointus.
Je croyais que les seins ça servait juste à avoir mal quand ça poussait. En fait non, c'était bien.
Et ton sexe qui venait se cogner contre mes cuisses, je me souviens de ça. Mais je crois pas que tu sois rentré. Non t'aurais pas fais ça.
Juste avec tes doigts, des fois, tu glissais un peu, entre mes trois poils et mes toutes petites lèvres. Mais je crois que je me foutais un peu de ce qui se passait en bas. Même, ça m'inquiétait. J'aurais voulu aller voir. Mais j'osais pas regarder ton sexe. S'il avait été laid ?
Et puis j'avais ta bouche partout sur mon ventre, mes épaules, mon cou et ma bouche à moi. Ta bouche rouge, avec cette lèvre supérieure gonflée, indécente, que j'avais envie de mordre, de mordre, de mordre... Tu mordais, toi, et tes doigts pendant ce temps là s'emmêlaient aux miens.
On suait des paumes.
A un moment tu t'es juste allongé sur moi. Sans rentrer. On était là, tout moites, avec nos hanches qui se faisaient du rentre dedans et ta verge qui se frottait. C'était bon.
Mais j'ai pas joui.
J'ignorais même ce que ça signifiait. Mais je crois que j'ai gémi. Je ne savais pas que je pouvais sortir des sons comme ça. Par plaisir.
Et puis toi, t'as du en avoir assez de toute cette tension qui s'accumulait, t'as attrapé ta bite et t'as tout collé contre mon ventre, tes doigts, ton machin, je sentais tout, même tes couilles et tu haletais. Et puis finalement non.
On s'est regardé dans le blanc des yeux, tu as souri et tu t'es allongé près de moi.
J'étais frustrée.
Je crois que j'aurais aimé savoir ce qui se passait quand tu soupirais comme ça. En fait, je savais : En finissant tes lèvres se seraient retroussées sur tes dents, et j'aurais vu ton incisive un peu cassée, et là c'est sûr, même sans savoir ce que je faisais, j'aurais joui moi aussi. Ta bouche, elle me tuait à chaque fois que tu t'approchais.
En partant, je me suis dit que quand je serais grande, l'année d'après, on remettrait bien ça. Si tu voulais.
Mais t'es mort avant.
Ça m'a donné envie de t'insulter.
5 commentaires:
Putain d'Adèle, ma poule : celui-là, il sent le vécu (même s'il ne l'est pas) ! Je trouve que j'ai bien fait de t'élire comme nièce, vraiment.
Continue d'écrire, je t'aime, et tout ça.
Tonton Didier
On dirait du Schiele...
Tonton Didi, Je ne connais pas cette Adèle elle est morte ? (Adèle, ahaha..) il l'est (vécu) . Et en parlant d'écrire, j'attends toujours ton avis sur un truc, un jour où t'as le temps. Tu te souviens ? Ca me ferait très plaisir.
Gartounette d'amour, : quitte à passer pour une béotienne : je croyais que Schiele peignait. Serais-je en plein fourvoiement ?
Non, non tu ne trompe pas, mais ce que tu as écrit ça me fait penser à ce qu'on peut ressentir devant un Schiele...
Belle découverte!
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