Péter des plombs sur des pauvres gens qui ne m'ont rien demandé, (enfin si, mais j'ai un peu tendance à mettre tout le monde dans le même sac), mettre des private jokes ( Nombril : les dents, le sourire, y'a un truc, l'air un peu lapin, y'a un truc de Garth dans Mîlo j'te dis) et ne rédiger que des Dirty Pretty Things que je suis la seule à comprendre (manquerait plus que ça, c'est moi qui les écrit et en général, je suis plutôt à jeun ) ça va bien deux minutes.
Rendons justice à tous les pauvres blogueurs que j'ai écorché au passage, il y a quelques jours. J'estime que mon droit de vote et ce qu'il me reste du droit de grève et de manifestation me suffit en matière d'expression politique et que je suis d'avis que la plupart des gens devraient en faire autant ou garder leur diatribes politico-niaiseuses pour le comptoir de la Comète sous peine de devenir des... bon je recommence.
Calme.
Je vais préciser là que toutes les remarques égotiques que j'ai prise en exemple dans mon billet de folle furieuse étaient tirés des élucubrations d'un seul et même blogueur. Je laisse les plus curieux le retrouver.
Bref je disais, les blogeurs "politique", leurs problèmes intestinaux, ça me gonfle, et ils ont foutu le camps de mon google reader depuis belle lurette déjà si ils y ont jamais été, ça n'a rien de personnel mais la politique soit on en fait, vraiment, et là je n'ai rien à y redire, c'est tangible, ça ne se passe pas sur un blog. Ou alors on écrit dessus, mais nom de Zeus et par pitié ça ne se bavasse pas !
Cependant, certains, même morts, ne s'en sortent pas trop mal : Qu'ils érigent la brève de comptoir au rang de sport national , qu'ils servent de plateforme de relais dans la joie, la bonne humeur et la cochonnaille, qu'ils le fassent de façon didactique, ou vous repeignent votre Naboléon avec talent, il y en a qui assurent. Et j'allais oublier l'indispensable Sarkofrance.
Mais au final (c'est fait exprès pour énerver tonton) y'a pas besoin d'être blogueur politique pour comprendre que c'est la crise, et qu'on est vraiment mal barré.
Bon allez, vendredi, je recommence à faire des vrais billets.
(sinon c'est le printemps ici, il fait 20 degrés et dans la cour y'a une partouze de chats, c'est sportif. )
mercredi 28 janvier 2009
mardi 27 janvier 2009
Private Joke : Go Gartounette Go !
Dans :
Logorrhée
Sinon, je dis ça comme ça, mais Garth il a pas des petits airs de Mîlo des fois ?
Devrait-on y voir une connexion ? Nombril, un avis sur la question ?
lundi 26 janvier 2009
vendredi 23 janvier 2009
Et toi, t'en penses quoi ?
Dans :
Charlie
Tu veux que j'en pense quoi blaireau ?
J'ai une tête à avoir un doctorat en géopolitique ? Tu crois qu'avec ma licence d'éco je te fais une analyse pertinente du marché ? je suis pour le troc de toute façon
Mon avis sur la guerre la crise l'islam la libido de Paris Hilton et tes fesses ? Ben tiens carre le là-dedans, bien profond, mon avis, il te fait du bien ?
Tu veux que je fasse quoi ? Un billet avec des mots qui vont pas ensemble ? Des trucs qui veulent rien dire. Des jugement hâtifs des raccourcis idéologiques à faire grincer des dents Georges W. Bush ? Même les journalistes n'arrivent plus à écrire sans te coller la honte à les lire, alors quoi ? Faut que je me lance ? Que je dise des trucs qui vont hérisser le poil de toute personne ayant un jour, ube fois, ouvert un dictionnaire, tu veux que je te parle comme ça ? Qu'humblement, à mon humble avis, j'expose un avis ouvert à discussion, et qu'en accord avec moi-même et sans vouloir troubler toute personne à qui mon avis déplairait je m'oppose fermement quoique calmement, mais avec la dernière rigueur à l'état des choses actuelles comme elles le sont au jour d'aujourd'hui ?
Attends, je respire.
Pis je me marre aussi.
Je reprends ? Tu veux que je forme un groupe centriste dissident d'inspiration nazi pro-ezbola avec des vrais bouts de sionisme dedans ? Comme ça on pourra boire du thé de chez machin avec des macarons de chez trucs en se prenant en photo avec nos iphones 17.3.0 et on diffusera avec un commentaire en mauvais anglais IRC Twitter, blog-it, la totale quoi, I was zaire, we bin tolkingue, it were very interressante. Facebook aussi tiens, après on créera des groupes pour ou contre le père de l'enfant de Rachida Dati. Et on débattra, ce sera super constructif, on sera 15 on s'entredéchirera avant d'arriver à une entente à peu près cordiale, sauf que la moitié auront formé un groupe dissident pro-anti le père de la fille de Rachida Dati.
Mais c'est pas grave, la cause, oh oui, la Cause (attends, je me masturbe un peu là ) Oh ouiiii, LA CAUSE aura avancé. De où , pour quoi ? On sait pas. C'est quoi la cause déjà ? On débat, on est actif, on est super méga constructifs.
Attends, j'ai pas encore fini, je sais, tu pleures déjà et t'es essoufflé à lire tout ça .
J'oubliais, que si j'écris ça faudra que je soutienne le camarade machin même si l'ami truc qui j'en suis sûre ne m'en voudra pas est plutôt du côté de l'ennemi mais néanmoins confrère de blog (sic) Bidule. Ça va encore faire des histoires, et puis on se gaussera en douce, oh regarde le machin pète un plombs.
Mais attention si je le fais, je le ferai ouvertement, je me révolterai, je montrerai mes seins, un drapeau rouge à la main, avec l'Arc de triomphe derrière. Ce sera un montage en rouge et bleu, mais ce sera déjà bien non ?
Et puis je prendrais un air inspiré, les sourcils froncés, ta mère en slip dans le fond et je dirai : Oui nous pouvons, parce que c'est ce qu'il faut dire en ce moment, et je mangerais comme lui aussi, c'est toujours bien de manger comme le Messie, à défaut d'avoir des idées. C'est symbolique tout ça tu vois.
Je serai féconde, pas faire des gosses t'es fou t'as vu notre pov' monde ? On va tous crever, mais je me battrai , jusqu'à mon dernier souffle 90% CO2 7% méthane, 3% polonium , comment ça ça se mélange pas ? J'ai une tête à avoir un master en physique nucléaire ? Ca ne m'empêchera pas de m'offusquer du haut de mon tas de compost en agitant des bouteilles en crin de poney recyclé (une alternative originale à la gourde en peau de scarabée tricotée à la main par des bédouins de Laponie) .
Mais les mots, les mots,surtout les mots, c'est si important, il en faut, en flux continu, des mots primordiaux, qui ont un sens , quel sens je n'en sais rien, mais ils faudra qu'ils soient là en permanence, brillants, imposants, meaningful, oui meaningful tu entends , on s'en fout de ce que ça veut dire il faut juste que ça signifie. J'aurai un respect .point. énorme .point. pour ce Monsieur (je prononcerais Môssieur, c'est mieux) , je dirai qu'étant donné la conjoncture actuelle, et en dépit du bon sens. Je me fourrerai deux doigts dans la chatte pendant que je me gargariserai avec des noms d'illustres inconnus, c'est mieux que d'illustres connus, je me poserai des questions fondamentales en toute simplicité, j'offrirai cordialement le bénéfice du doute,(je suis bon seigneur) , ma migraine me rendra associable (sic) , je m'interrogerai (humblement toujours) mais où m'arrêterai-je ? Je m'auto-citerai, faut pas déconner non plus ! Même si ma citation est tellement naze que même la concordance des temps réfute tout lien avec elle.
Mais je ferais tout en finesse. Au marteau piqueur.
Non merci.
(Billet cordialement dédié à l'imbécile qui m'a écrit pour que je fasse un billet sur Obama parce que : "Ton avis compte !!" Cher imbécile : tu ? On a pas gardé les marcassins ensemble. )
J'ai une tête à avoir un doctorat en géopolitique ? Tu crois qu'avec ma licence d'éco je te fais une analyse pertinente du marché ? je suis pour le troc de toute façon
Mon avis sur la guerre la crise l'islam la libido de Paris Hilton et tes fesses ? Ben tiens carre le là-dedans, bien profond, mon avis, il te fait du bien ?
Tu veux que je fasse quoi ? Un billet avec des mots qui vont pas ensemble ? Des trucs qui veulent rien dire. Des jugement hâtifs des raccourcis idéologiques à faire grincer des dents Georges W. Bush ? Même les journalistes n'arrivent plus à écrire sans te coller la honte à les lire, alors quoi ? Faut que je me lance ? Que je dise des trucs qui vont hérisser le poil de toute personne ayant un jour, ube fois, ouvert un dictionnaire, tu veux que je te parle comme ça ? Qu'humblement, à mon humble avis, j'expose un avis ouvert à discussion, et qu'en accord avec moi-même et sans vouloir troubler toute personne à qui mon avis déplairait je m'oppose fermement quoique calmement, mais avec la dernière rigueur à l'état des choses actuelles comme elles le sont au jour d'aujourd'hui ?
Attends, je respire.
Pis je me marre aussi.
Je reprends ? Tu veux que je forme un groupe centriste dissident d'inspiration nazi pro-ezbola avec des vrais bouts de sionisme dedans ? Comme ça on pourra boire du thé de chez machin avec des macarons de chez trucs en se prenant en photo avec nos iphones 17.3.0 et on diffusera avec un commentaire en mauvais anglais IRC Twitter, blog-it, la totale quoi, I was zaire, we bin tolkingue, it were very interressante. Facebook aussi tiens, après on créera des groupes pour ou contre le père de l'enfant de Rachida Dati. Et on débattra, ce sera super constructif, on sera 15 on s'entredéchirera avant d'arriver à une entente à peu près cordiale, sauf que la moitié auront formé un groupe dissident pro-anti le père de la fille de Rachida Dati.
Mais c'est pas grave, la cause, oh oui, la Cause (attends, je me masturbe un peu là ) Oh ouiiii, LA CAUSE aura avancé. De où , pour quoi ? On sait pas. C'est quoi la cause déjà ? On débat, on est actif, on est super méga constructifs.
Attends, j'ai pas encore fini, je sais, tu pleures déjà et t'es essoufflé à lire tout ça .
J'oubliais, que si j'écris ça faudra que je soutienne le camarade machin même si l'ami truc qui j'en suis sûre ne m'en voudra pas est plutôt du côté de l'ennemi mais néanmoins confrère de blog (sic) Bidule. Ça va encore faire des histoires, et puis on se gaussera en douce, oh regarde le machin pète un plombs.
Mais attention si je le fais, je le ferai ouvertement, je me révolterai, je montrerai mes seins, un drapeau rouge à la main, avec l'Arc de triomphe derrière. Ce sera un montage en rouge et bleu, mais ce sera déjà bien non ?
Et puis je prendrais un air inspiré, les sourcils froncés, ta mère en slip dans le fond et je dirai : Oui nous pouvons, parce que c'est ce qu'il faut dire en ce moment, et je mangerais comme lui aussi, c'est toujours bien de manger comme le Messie, à défaut d'avoir des idées. C'est symbolique tout ça tu vois.
Je serai féconde, pas faire des gosses t'es fou t'as vu notre pov' monde ? On va tous crever, mais je me battrai , jusqu'à mon dernier souffle 90% CO2 7% méthane, 3% polonium , comment ça ça se mélange pas ? J'ai une tête à avoir un master en physique nucléaire ? Ca ne m'empêchera pas de m'offusquer du haut de mon tas de compost en agitant des bouteilles en crin de poney recyclé (une alternative originale à la gourde en peau de scarabée tricotée à la main par des bédouins de Laponie) .
Mais les mots, les mots,surtout les mots, c'est si important, il en faut, en flux continu, des mots primordiaux, qui ont un sens , quel sens je n'en sais rien, mais ils faudra qu'ils soient là en permanence, brillants, imposants, meaningful, oui meaningful tu entends , on s'en fout de ce que ça veut dire il faut juste que ça signifie. J'aurai un respect .point. énorme .point. pour ce Monsieur (je prononcerais Môssieur, c'est mieux) , je dirai qu'étant donné la conjoncture actuelle, et en dépit du bon sens. Je me fourrerai deux doigts dans la chatte pendant que je me gargariserai avec des noms d'illustres inconnus, c'est mieux que d'illustres connus, je me poserai des questions fondamentales en toute simplicité, j'offrirai cordialement le bénéfice du doute,(je suis bon seigneur) , ma migraine me rendra associable (sic) , je m'interrogerai (humblement toujours) mais où m'arrêterai-je ? Je m'auto-citerai, faut pas déconner non plus ! Même si ma citation est tellement naze que même la concordance des temps réfute tout lien avec elle.
Mais je ferais tout en finesse. Au marteau piqueur.
Non merci.
(Billet cordialement dédié à l'imbécile qui m'a écrit pour que je fasse un billet sur Obama parce que : "Ton avis compte !!" Cher imbécile : tu ? On a pas gardé les marcassins ensemble. )
jeudi 22 janvier 2009
Dirty Pretty Things (4)
Dans :
Pygmallions
- C'est toujours quand t'es pas là que j'ai envie de te parler.
- Tu l'as dit.
- C'est pas vraiment de moi.
- Mais c'est vrai. C'est pareil pour moi, tu sais. A regarder chaque été le soleil. Sa lumière, comme un mur entre nous. Pourquoi c'est toujours quand il fait beau qu'on s'écharpe ?
- On aime l'odeur des tripes qui fermentent sous un ciel brûlant, on aime les vautours qui picorent les restes de notre chagrin. La douleur, c'est moins insupportable quand le ciel n'est pas gris. Ou on est juste cons.
- On le fait pas exprès. Et puis y'a même pas de mots pour ça.
- Pour quoi ?
- Pour nous idiote. S'il y en avait un tu te crèverais pas à écrire tout ça.
- Sûrement. J'aime pas te faire partir. J'aime pas attendre que tu reviennes sans jamais savoir si cette fois je t'ai perdu pour de bon. J'aime pas t'écrire dans le vide, te parler sans que tu sois là, écouter tes messages, les vieux, les morts déjà, comme s'il étaient frais, comme s'il dataient du matin.
- Tu fais semblant ?
- Quand je n'ai plus que ça. Pas toi ?
- Je ne te répondrai pas.
Découvrez Mano Solo!
- Tu l'as dit.
- C'est pas vraiment de moi.
- Mais c'est vrai. C'est pareil pour moi, tu sais. A regarder chaque été le soleil. Sa lumière, comme un mur entre nous. Pourquoi c'est toujours quand il fait beau qu'on s'écharpe ?
- On aime l'odeur des tripes qui fermentent sous un ciel brûlant, on aime les vautours qui picorent les restes de notre chagrin. La douleur, c'est moins insupportable quand le ciel n'est pas gris. Ou on est juste cons.
- On le fait pas exprès. Et puis y'a même pas de mots pour ça.
- Pour quoi ?
- Pour nous idiote. S'il y en avait un tu te crèverais pas à écrire tout ça.
- Sûrement. J'aime pas te faire partir. J'aime pas attendre que tu reviennes sans jamais savoir si cette fois je t'ai perdu pour de bon. J'aime pas t'écrire dans le vide, te parler sans que tu sois là, écouter tes messages, les vieux, les morts déjà, comme s'il étaient frais, comme s'il dataient du matin.
- Tu fais semblant ?
- Quand je n'ai plus que ça. Pas toi ?
- Je ne te répondrai pas.
Découvrez Mano Solo!
mercredi 21 janvier 2009
To find a fault is easy; to do better may be difficult.
Dans :
Logorrhée
J'ai un super mantra.
Ca fait une semaine et trois jours qu'il fonctionne à merveille.
Je cours, je m'esssoufle : mantra, pouf c'est reparti.
Je pédale, j'en ai marre, Mantra, et ça repart,
Je m'endors sur mon cours de grec, mantra ! Mes yeux s'ouvrent à nouveau et j'arrive à feindre presque à la perfection un intérêt sans borne pour la conjugaison du verbe prendre à l'impératif continu.
Je me dis, non j'écrirais plus tard : paf mantra, j'attrappe mon stylo plume et je gratte une demi-page sans respirer.
Je dois faire des démarches/prendre des renseignements pour notre prochaine installation ailleurs, loin, sous des cieux plus gris mais sous un plafond qui ne protégera que Georges et moi des intempéries : mantra... mantra... MANTRA ! j'y arrive !! (c'est un peu plus dur parce que j'ai les boules et j'en ai marre de faire ça tous les six mois, mais ça marche. )
ad libitum...
Bref, vous m'auriez dit, il y un an, que répéter un simple mot de trois syllabes me motiverait aussi efficacement, je vous aurais ri au nez.
Mais en fait, une fois qu'on a bien cogité et choisi un mot agréable et qui synthétise bien ce qu'on souhaite obtenir, ça fonctionne.
Et pourvu que ça dure.
Ca fait une semaine et trois jours qu'il fonctionne à merveille.
Je cours, je m'esssoufle : mantra, pouf c'est reparti.
Je pédale, j'en ai marre, Mantra, et ça repart,
Je m'endors sur mon cours de grec, mantra ! Mes yeux s'ouvrent à nouveau et j'arrive à feindre presque à la perfection un intérêt sans borne pour la conjugaison du verbe prendre à l'impératif continu.
Je me dis, non j'écrirais plus tard : paf mantra, j'attrappe mon stylo plume et je gratte une demi-page sans respirer.
Je dois faire des démarches/prendre des renseignements pour notre prochaine installation ailleurs, loin, sous des cieux plus gris mais sous un plafond qui ne protégera que Georges et moi des intempéries : mantra... mantra... MANTRA ! j'y arrive !! (c'est un peu plus dur parce que j'ai les boules et j'en ai marre de faire ça tous les six mois, mais ça marche. )
ad libitum...
Bref, vous m'auriez dit, il y un an, que répéter un simple mot de trois syllabes me motiverait aussi efficacement, je vous aurais ri au nez.
Mais en fait, une fois qu'on a bien cogité et choisi un mot agréable et qui synthétise bien ce qu'on souhaite obtenir, ça fonctionne.
Et pourvu que ça dure.
mardi 20 janvier 2009
Tempus fugit
Dans :
Logorrhée
And French she spak full fair and fetisly
After the scole of Stratford-atte-Bowe
For French of Paris was to hir unknowe.
---Geoffrey Chaucer, The Canterbury Tales
Je suis retombée par hasard sur le blog en français de Felicity à l'abandon depuis 2 décennies cybernétiques déjà.
Enfin, par hasard...
Non, j'y passe parfois,dans l'espoir que.
Mais rien.
Dommage.
After the scole of Stratford-atte-Bowe
For French of Paris was to hir unknowe.
---Geoffrey Chaucer, The Canterbury Tales
Je suis retombée par hasard sur le blog en français de Felicity à l'abandon depuis 2 décennies cybernétiques déjà.
Enfin, par hasard...
Non, j'y passe parfois,dans l'espoir que.
Mais rien.
Dommage.
vendredi 16 janvier 2009
Family matters
Dans :
Charlie
Tout à l'heure, je sirotais un moine en m'enfilant une bonne soeur et je réfléchissais à ce que m'apportait ce séjour héllène.
La réponse fusa, dans ma tête avec la voix de Didier Goux:
Le pire dans tout ça, c'est que je vais, dans une seconde, appuyer sur le bouton "Publier"...
La réponse fusa, dans ma tête avec la voix de Didier Goux:
"Nefisa, vous ne pouvez plus voir d'huile en peinture."
Le pire dans tout ça, c'est que je vais, dans une seconde, appuyer sur le bouton "Publier"...
L'échappée belle
Dans :
Logorrhée
J'ai un moleskine.
Un tout petit carnet noir.
Ce n'est pas mon premier carnet, ce n'est même pas le seul que j'ai en ce moment. J'ai un carnet que je trimballe partout, bientôt plein, de tout de rien, de bouts de billets, de lettres jamais envoyées, d'emploi du temps, de liste de course, de date, de rendez vous. Un carnet à tout. J'en ai un autre, plus grand que je transporte plus rarement. J'en ai un tout petit, tout fin, à la couverture pourpre dans lequel, quand je m'en souviens, je notes parfois mes rêves, sauf ceux qui ne servent à rien.
J'aime bien les carnets, j'en ai toujours eu plein.
mais celui ci en ce moment à une importance particulière pour moi.
Parce que c'est ma petite sœur Garte qui me l'a offert déjà.
Parce qu'elle l'a accompagné, ce cadeau (et l'autre qu'elle m'a fait) d'un petit mot échevelé comme elle sait si bien les écrire :
Litho Sambre
Gustave Doré
Pucky
Bougeoir rose
Nécessaire calligraphie
Chambre noire
Piano
Cactus Clamp
Dorine
Robe gothique
Ghost World
....
Sur des pages et des pages, les mots se succèdent et j'essaie de ne rien oublier. Quand j'aurais fini, dans quelque jours, je le poserais dans un coin.
Et je l'oublierai.
Pour le reprendre dans six mois et tout cocher, avec à chaque coup de crayon un plaisir croissant.
L'accomplissement.
Parce que dans six mois, je le jure j'aurais réussi. je ne serais plus SOF (sans objets fixe) comme je le suis depuis quatre ans.
Et quand tout sera en ordre avec sa petite croix à côté dans le carnet, et rangé dans mon nouvel appartement, où qu'il soit, sur la page de garde je barrerai :
Pour t'évader.
Parce quand je parviendrai à ça, à me poser au milieu de tous ces morceaux de moi, ceux que j'ai laissé dans un grenier, à moisir, ça ne signifiera peut être pas le bonheur, mais au moins que j'ai cessé de me fuir.
Puis je l'ouvrirai sur une page vierge et j'écrirai le défi suivant.
J'ai un moleskine. Un tout petit carnet noir.
Il est beau, il est simple.
Je veux une vie qui lui ressemble.
Découvrez Radiohead!
Un tout petit carnet noir.
Ce n'est pas mon premier carnet, ce n'est même pas le seul que j'ai en ce moment. J'ai un carnet que je trimballe partout, bientôt plein, de tout de rien, de bouts de billets, de lettres jamais envoyées, d'emploi du temps, de liste de course, de date, de rendez vous. Un carnet à tout. J'en ai un autre, plus grand que je transporte plus rarement. J'en ai un tout petit, tout fin, à la couverture pourpre dans lequel, quand je m'en souviens, je notes parfois mes rêves, sauf ceux qui ne servent à rien.
J'aime bien les carnets, j'en ai toujours eu plein.
mais celui ci en ce moment à une importance particulière pour moi.
Parce que c'est ma petite sœur Garte qui me l'a offert déjà.
Parce qu'elle l'a accompagné, ce cadeau (et l'autre qu'elle m'a fait) d'un petit mot échevelé comme elle sait si bien les écrire :
"Pour créer à foison sans entrave,
Pour t'évader,
Pour transformer le monde,
Pour embellir la vie,
Pour témoigner,
Enfin, pour te faire plaisir"
Et parce que pour l'instant dans ce carnet je m'évade de la laideur quotidienne qui m'entoure. Un ou deux mots par ligne, sur les premières pages.Litho Sambre
Gustave Doré
Pucky
Bougeoir rose
Nécessaire calligraphie
Chambre noire
Piano
Cactus Clamp
Dorine
Robe gothique
Ghost World
....
Sur des pages et des pages, les mots se succèdent et j'essaie de ne rien oublier. Quand j'aurais fini, dans quelque jours, je le poserais dans un coin.
Et je l'oublierai.
Pour le reprendre dans six mois et tout cocher, avec à chaque coup de crayon un plaisir croissant.
L'accomplissement.
Parce que dans six mois, je le jure j'aurais réussi. je ne serais plus SOF (sans objets fixe) comme je le suis depuis quatre ans.
Et quand tout sera en ordre avec sa petite croix à côté dans le carnet, et rangé dans mon nouvel appartement, où qu'il soit, sur la page de garde je barrerai :
Pour t'évader.
Parce quand je parviendrai à ça, à me poser au milieu de tous ces morceaux de moi, ceux que j'ai laissé dans un grenier, à moisir, ça ne signifiera peut être pas le bonheur, mais au moins que j'ai cessé de me fuir.
Puis je l'ouvrirai sur une page vierge et j'écrirai le défi suivant.
J'ai un moleskine. Un tout petit carnet noir.
Il est beau, il est simple.
Je veux une vie qui lui ressemble.
Découvrez Radiohead!
jeudi 15 janvier 2009
Dirty Pretty Things (3)
Dans :
Pygmallions
- C'est calme en ce moment n'est-ce pas ?
- Tu trouves, toi aussi ?
- Oui, c'est assez doux en fait. Ça n'a rien du calme avant la tornade. Ça n'a qu'un très léger goût amer.
- C'est bien non ? Et l'arrière-goût du passé est assez simple à ignorer.
- Oui, c'est une première. Alors ? Maintenant, on fait quoi, exactement ?
- Rien. Tais-toi et profite de l'accalmie.Tu nous connais, non ?
Découvrez Placebo!
- Tu trouves, toi aussi ?
- Oui, c'est assez doux en fait. Ça n'a rien du calme avant la tornade. Ça n'a qu'un très léger goût amer.
- C'est bien non ? Et l'arrière-goût du passé est assez simple à ignorer.
- Oui, c'est une première. Alors ? Maintenant, on fait quoi, exactement ?
- Rien. Tais-toi et profite de l'accalmie.Tu nous connais, non ?
Découvrez Placebo!
Dirty Pretty Things (4)
Dans :
Pygmallions
- Tu es tout ce que j'ai toujours voulu être.
- Idiote.
- Tu n'as pas idée.
- C'est assez clair.
- Tu sais...
- Je ne veux pas le savoir. C'est affligeant ce besoin de tout dire.
- Mais si tu n'étais pas là...
- Je ne suis pas toujours là.
- Mais même de loin. C'est peut être toi l'idiot. Simplement.. non, rien n'est simple. Mais si tu n'étais pas là ce serait quand même moins bien.
- En dépit de tout ?
- A cause de tout. Tu n'as aucune idée n'est-ce pas ? De tout ce que tu as pu changer pour moi.
Découvrez Muse!
- Idiote.
- Tu n'as pas idée.
- C'est assez clair.
- Tu sais...
- Je ne veux pas le savoir. C'est affligeant ce besoin de tout dire.
- Mais si tu n'étais pas là...
- Je ne suis pas toujours là.
- Mais même de loin. C'est peut être toi l'idiot. Simplement.. non, rien n'est simple. Mais si tu n'étais pas là ce serait quand même moins bien.
- En dépit de tout ?
- A cause de tout. Tu n'as aucune idée n'est-ce pas ? De tout ce que tu as pu changer pour moi.
Découvrez Muse!
lundi 12 janvier 2009
Je ne blogue pas le lundi.
Dans :
Logorrhée
Vous ne vous en étiez jamais aperçu ?
Pas étonnant, c'est une bonne résolution.
Moi plus bloguer lundi. C'est clair ?
Qu'est-ce que je fous là alors ?
Ben. Euh.
Déjà il fait froid, il y a du vent, la maison n'est pas étanche au courant d'air, il fait 16 degrés dans la pièce et en dépit d'une couverture de deux sweaters et de chaussettes
(je le dis parce que d'habitude je suis pieds nus)
je me les gèle.
(l'histoire ne dit pas exactement ce à quoi "les" fait référence, mais en tout cas nous ne parlons pas là de mes oreilles car elles sont bien au chaud sous un massif casque qui répand dans les esgourdes précitées une musique délicieuse... Si vous avez mes gouts musicaux.... ce qui est dramatique (pour vous, j'entends) ),
et c'est ça où je me mets en pyjama à 5 heures de l'après-midi,
(en fait je ne possède pas de pyjama ici, ce n'est donc qu'une figure de style, mais comme je vous interdit formellement de m'imaginer nue ou en nuisette légère, je vous prierais de faire comme si je disposais d'un charmant pyjama en pilou avec des petits nounours rose imprimés dessus) ,
je relis l'unique livre en français que je possède ici
(en réalité, j'ai aussi une soixantaine de Monsieur et Madame, mais c'est plutôt pour mes élèves, si ils apprennent et comprennent ne serait-ce que les titres de ces bouquins ils auront 60 mots de vocabulaire, c'est fantastique. vous vous en foutez. Tant mieux. C'est pas vos oignons.)
Et à 6 heures je suis dans les bras de Morphée
(et accessoirement de Georges qui lui fait la sieste mais il a une excuse puisqu'il s'est levé à 5 heures du matin et a bossé jusque 2 heures à la chaîne sans pause, sans oublier la demi heure de trajet à vélo sous la pluie. alors zut, arrêtez de chuchoter dans le fond, vous l'empêchez de dormir)
Donc j'écris.
Ici.
Je pourrais écrire ailleurs en douce. Dans un carnet que personne ne lirait avant ma mort,
(et encore d'ici là il aura moisi, sera tombé dans les toilettes, aura été bouffé par les rats, et même préservé ,les pages que j'aurais pu y écrire au lieu de raconter n'importe quoi ici seront collées, j'ai décidé, un triste amalgame de papier mâché. Le pauvre collectionneur qui l'aura chopé sur e-bay pour 5 dollars aura vraiment perdu son argent.)
Je pourrais écrire sur un blog secret connu de moi seule
(mais c'est celui où je teste mes nouveuax bouts de CSS, et franchement il est plein de bouts de machins, et très moche, ça donne pas envie d'y écrire.)
ou sur les mur des voisins
(qui de toute façon me prennent pour une folle depuis qu'ils m'ont vu sauter à cloche pied sur le mur délabré qui fait le coin de la rue. Remarquez, si ils pensent que je suis folle c'est leur problème, pas le mien, j'ai pris un énorme plaisir à sautiller sur les pierres branlantes de l'antique édifice. Eux qui sont vieux voutés frileux et harnachés dans un tas de parti pris surfaits ne connaîtront jamais le bonheur simple de sautiller sur un tas de cailloux sans savoir à quel moment votre assiette (généralement précaire dans mon cas) et une pierre capricieuse entreront en conflit. Le goût du risque. C'est primordial. )
Mais non.
Il y a une autre raison, à ma présence ici un jour de jeun blogosphérique : j'ai pas envie de faire mes exercices de grec. Voila. il m'en reste deux à faire pour demain. j'ai bien le temps. Ils sont durs. Il y a du passé pas si simple dedans. Il faut se concentrer. Or je n'aime pas beaucoup me concentrer sur mon passé qui si on s'approche est une belle succession de moments où je suis passablement ridicule
(qui ne tue pas , je suis bien d'accord, mais c'est pas une raison non plus pour en remettre une couche ).
Je préfère le futur qui a le mérite d'être simple puisqu'il n'est pas, plus, pas encore ou en tout cas, pas exactement là maintenant tout de suite au moment où j'écris..
[ là, pour bien faire, je devrais vous mettre une histoire invraisemblable de ronds dans l'eau et de fluctuation du temps mais j'ai un peu la flemme. ]
L'avantage du futur est aussi qu'il suffit de mettre θα devant le verbe incriminé et on est tranquille pour le reste de la phrase. Mais ça
(pas tha, ça, écoutez une minute au lieu de vous curer le nez)
vous vous en foutez.
Je disais quoi au fait ?
Ah oui, je ne blogue pas le lundi, mais aujourd'hui, j'ai envie. Vous n'avez qu'à aller me lire du Japon, ou de Tasmanie ou avec un peu de chance nous y sommes déjà demain. Ou vous n'avez qu'à me lire plus tard
(mais ça j'aurais peut être dû le préciser au début du billet)
Alors aujourd'hui, j'ai écouté la chanson qui suit environ 150 fois. Oui c'est possible, je me suis réveillée à 6 heures du matin, et depuis je crois que j'ai changé une seule fois, mais pas longtemps, elle me manquait déjà.
Découvrez Claire Diterzi!
Avec un peu de chance demain j'aurai oublié qu'elle existe. Je l'espère, pour le peu de neurones et de goût musical qu'il me reste.
A savoir qu'on trouve cette chanson couplée sur Deezer à la chanson Adolescente de Benabar quand on laisse le lecteur se mettre en lecture automatique . Ça m'apprendra.
(vous n'avez rien compris à cette phrase là ? c'est pas grave. Je m'étonne même que vous lisiez encore)
Je voulais en venir où ? Je sais plus. Ah oui, j'ai acheté un manteau aussi, il est noir. et il 'ma couté la somme astronomique de 17 euros. Ou plutôt decaephta envro avec l'accent chinois.5 magasins normaux avec des horreurs immettables dedans et je trouve mon bonheur en deux minutes dans un bouiboui chinois comme il y en a tant ici.
Non ça on s'en fout aussi en fait. Hormis le fait que nous somme en janvier, et que voila seulement que j'achète un manteau, fait a classer dans "exceptionnel " à côté de : je n'ai pas encore porté d'écharpe, et je n'ai pas encore fait d'angine (je passe habituellement l'automne et l'hiver avec des points blancs dans le fond de la gorge. )
bon. Mon poignet gauche sent l'Opium (le parfum, pas la drogue) C'est inexplicable, la dernière fois que j'ai mis de l'opium c'était l'aéroport d'Orly à 5 heures du matin le 27 décembre 2008, et c'était sur le poignet droit, puisque j'avais de l'Energize d'Hugo Boss sur le poignet gauche.
(je vous demanderais là de ne pas poser de question, car je n'y répondrais pas) .
Je me suis donc lavée les mains approximativement 740 fois depuis
(je me lave beaucoup les mains, dès que je touche un truc suspect en fait, et ici, il y en a plein)
C'est donc une odeur fantôme.
(j'ai lavé mes fringues aussi depuis.)
Mystère.
(tadaaaadaaa)
( C'est la musique de l'exorciste mais je l'ai un peu oubliée)
...
Bon qu'est ce que je voulais vous dire moi, en ce joyeux lundi ?
(oui, je sais il est un peu terne : vous souffrez tous un peu, vous avez été pris en otage par des flaques de vomi et traumatisé,vous souffrez d'un syndrome de Stockholm qui vous pousse à produire une constante logorrhée émétique sur votre blog ; malgré vous, vous copiez les mammouth de la banquise, mais en version écureuil pour que des générations futures d'humains puissent vous découvrir et s'extasier sur la préservation étonnante de votre pelage. Vous avez décidément chaque lundi du mal avec le verglas ; Vous voudriez bien ne pas retourner à l'école ; vous vous interrogez vous aussi sur la triste destinée des naines noires (sans épée).on, je vais pas faire toute ma blog-roll, vous êtes 70 et ce billet est long depuis son milieu )
Je voulais vous dire :
...
J'ai oublié...
Ah si ! J'en suis à mon quatrième café aujourd'hui, je crois qu'il faut que je me calme. Ca va commencer à se voir.
Pas étonnant, c'est une bonne résolution.
Moi plus bloguer lundi. C'est clair ?
Qu'est-ce que je fous là alors ?
Ben. Euh.
Déjà il fait froid, il y a du vent, la maison n'est pas étanche au courant d'air, il fait 16 degrés dans la pièce et en dépit d'une couverture de deux sweaters et de chaussettes
(je le dis parce que d'habitude je suis pieds nus)
je me les gèle.
(l'histoire ne dit pas exactement ce à quoi "les" fait référence, mais en tout cas nous ne parlons pas là de mes oreilles car elles sont bien au chaud sous un massif casque qui répand dans les esgourdes précitées une musique délicieuse... Si vous avez mes gouts musicaux.... ce qui est dramatique (pour vous, j'entends) ),
et c'est ça où je me mets en pyjama à 5 heures de l'après-midi,
(en fait je ne possède pas de pyjama ici, ce n'est donc qu'une figure de style, mais comme je vous interdit formellement de m'imaginer nue ou en nuisette légère, je vous prierais de faire comme si je disposais d'un charmant pyjama en pilou avec des petits nounours rose imprimés dessus) ,
je relis l'unique livre en français que je possède ici
(en réalité, j'ai aussi une soixantaine de Monsieur et Madame, mais c'est plutôt pour mes élèves, si ils apprennent et comprennent ne serait-ce que les titres de ces bouquins ils auront 60 mots de vocabulaire, c'est fantastique. vous vous en foutez. Tant mieux. C'est pas vos oignons.)
Et à 6 heures je suis dans les bras de Morphée
(et accessoirement de Georges qui lui fait la sieste mais il a une excuse puisqu'il s'est levé à 5 heures du matin et a bossé jusque 2 heures à la chaîne sans pause, sans oublier la demi heure de trajet à vélo sous la pluie. alors zut, arrêtez de chuchoter dans le fond, vous l'empêchez de dormir)
Donc j'écris.
Ici.
Je pourrais écrire ailleurs en douce. Dans un carnet que personne ne lirait avant ma mort,
(et encore d'ici là il aura moisi, sera tombé dans les toilettes, aura été bouffé par les rats, et même préservé ,les pages que j'aurais pu y écrire au lieu de raconter n'importe quoi ici seront collées, j'ai décidé, un triste amalgame de papier mâché. Le pauvre collectionneur qui l'aura chopé sur e-bay pour 5 dollars aura vraiment perdu son argent.)
Je pourrais écrire sur un blog secret connu de moi seule
(mais c'est celui où je teste mes nouveuax bouts de CSS, et franchement il est plein de bouts de machins, et très moche, ça donne pas envie d'y écrire.)
ou sur les mur des voisins
(qui de toute façon me prennent pour une folle depuis qu'ils m'ont vu sauter à cloche pied sur le mur délabré qui fait le coin de la rue. Remarquez, si ils pensent que je suis folle c'est leur problème, pas le mien, j'ai pris un énorme plaisir à sautiller sur les pierres branlantes de l'antique édifice. Eux qui sont vieux voutés frileux et harnachés dans un tas de parti pris surfaits ne connaîtront jamais le bonheur simple de sautiller sur un tas de cailloux sans savoir à quel moment votre assiette (généralement précaire dans mon cas) et une pierre capricieuse entreront en conflit. Le goût du risque. C'est primordial. )
Mais non.
Il y a une autre raison, à ma présence ici un jour de jeun blogosphérique : j'ai pas envie de faire mes exercices de grec. Voila. il m'en reste deux à faire pour demain. j'ai bien le temps. Ils sont durs. Il y a du passé pas si simple dedans. Il faut se concentrer. Or je n'aime pas beaucoup me concentrer sur mon passé qui si on s'approche est une belle succession de moments où je suis passablement ridicule
(qui ne tue pas , je suis bien d'accord, mais c'est pas une raison non plus pour en remettre une couche ).
Je préfère le futur qui a le mérite d'être simple puisqu'il n'est pas, plus, pas encore ou en tout cas, pas exactement là maintenant tout de suite au moment où j'écris..
[ là, pour bien faire, je devrais vous mettre une histoire invraisemblable de ronds dans l'eau et de fluctuation du temps mais j'ai un peu la flemme. ]
L'avantage du futur est aussi qu'il suffit de mettre θα devant le verbe incriminé et on est tranquille pour le reste de la phrase. Mais ça
(pas tha, ça, écoutez une minute au lieu de vous curer le nez)
vous vous en foutez.
Je disais quoi au fait ?
Ah oui, je ne blogue pas le lundi, mais aujourd'hui, j'ai envie. Vous n'avez qu'à aller me lire du Japon, ou de Tasmanie ou avec un peu de chance nous y sommes déjà demain. Ou vous n'avez qu'à me lire plus tard
(mais ça j'aurais peut être dû le préciser au début du billet)
Alors aujourd'hui, j'ai écouté la chanson qui suit environ 150 fois. Oui c'est possible, je me suis réveillée à 6 heures du matin, et depuis je crois que j'ai changé une seule fois, mais pas longtemps, elle me manquait déjà.
Découvrez Claire Diterzi!
Avec un peu de chance demain j'aurai oublié qu'elle existe. Je l'espère, pour le peu de neurones et de goût musical qu'il me reste.
A savoir qu'on trouve cette chanson couplée sur Deezer à la chanson Adolescente de Benabar quand on laisse le lecteur se mettre en lecture automatique . Ça m'apprendra.
(vous n'avez rien compris à cette phrase là ? c'est pas grave. Je m'étonne même que vous lisiez encore)
Je voulais en venir où ? Je sais plus. Ah oui, j'ai acheté un manteau aussi, il est noir. et il 'ma couté la somme astronomique de 17 euros. Ou plutôt decaephta envro avec l'accent chinois.5 magasins normaux avec des horreurs immettables dedans et je trouve mon bonheur en deux minutes dans un bouiboui chinois comme il y en a tant ici.
Non ça on s'en fout aussi en fait. Hormis le fait que nous somme en janvier, et que voila seulement que j'achète un manteau, fait a classer dans "exceptionnel " à côté de : je n'ai pas encore porté d'écharpe, et je n'ai pas encore fait d'angine (je passe habituellement l'automne et l'hiver avec des points blancs dans le fond de la gorge. )
bon. Mon poignet gauche sent l'Opium (le parfum, pas la drogue) C'est inexplicable, la dernière fois que j'ai mis de l'opium c'était l'aéroport d'Orly à 5 heures du matin le 27 décembre 2008, et c'était sur le poignet droit, puisque j'avais de l'Energize d'Hugo Boss sur le poignet gauche.
(je vous demanderais là de ne pas poser de question, car je n'y répondrais pas) .
Je me suis donc lavée les mains approximativement 740 fois depuis
(je me lave beaucoup les mains, dès que je touche un truc suspect en fait, et ici, il y en a plein)
C'est donc une odeur fantôme.
(j'ai lavé mes fringues aussi depuis.)
Mystère.
(tadaaaadaaa)
( C'est la musique de l'exorciste mais je l'ai un peu oubliée)
...
Bon qu'est ce que je voulais vous dire moi, en ce joyeux lundi ?
(oui, je sais il est un peu terne : vous souffrez tous un peu, vous avez été pris en otage par des flaques de vomi et traumatisé,vous souffrez d'un syndrome de Stockholm qui vous pousse à produire une constante logorrhée émétique sur votre blog ; malgré vous, vous copiez les mammouth de la banquise, mais en version écureuil pour que des générations futures d'humains puissent vous découvrir et s'extasier sur la préservation étonnante de votre pelage. Vous avez décidément chaque lundi du mal avec le verglas ; Vous voudriez bien ne pas retourner à l'école ; vous vous interrogez vous aussi sur la triste destinée des naines noires (sans épée).on, je vais pas faire toute ma blog-roll, vous êtes 70 et ce billet est long depuis son milieu )
Je voulais vous dire :
...
J'ai oublié...
Ah si ! J'en suis à mon quatrième café aujourd'hui, je crois qu'il faut que je me calme. Ca va commencer à se voir.
dimanche 11 janvier 2009
Dirty Pretty things ( 2 )
Dans :
Pygmallions
- Tu m'assassines !
- Quoi encore ?
- Tu le sais bien non?
- Tu délires. Encore.
- Tu le fais exprès, ou peut-être pas, je n'en sais rien, mais à chaque fois que tu fais ça, j'ai envie de mourir. Comme ça, d'un coup, je veux me redresser, m'accrocher à toi, puis m'effondrer. Morte. A chaque fois, je voudrais m'arracher un œil, enfoncer mes doigts entre mes côtes et pincer mon cœur.
- Pourquoi ?
- Pour avoir aussi mal que toi.
- Je ne te répondrais pas.
- Je m'en doutais tu vois... Mais c'est comme ça. J'aime pas tes mots, tes phrases glissées ça et là, tes regards qui se noient, tes silences trop tranchants. J'aime pas ne pas pouvoir te dire que je comprends sans comprendre. J'aime pas n'avoir pas le courage de tendre la main jusqu'à toi, de saisir tes doigts, de te dire... je sais pas.Quelque chose qui te soulagerait. Faire un geste. N'importe quoi, qui prendrait un peu de ce poids. te serrer contre moi ?
- Et tu crois que ça fonctionnerait ?
- Pour un instant, peut -être, j'espère. Alors la prochaine fois ? Tu me laisseras ? Tu ne détourneras pas les yeux, tu ne t'enfermeras pas dans un silence qui casse ? Tu n'auras plus l'air de celui pour qui on ne peut rien ?
Découvrez Camille!
- Quoi encore ?
- Tu le sais bien non?
- Tu délires. Encore.
- Tu le fais exprès, ou peut-être pas, je n'en sais rien, mais à chaque fois que tu fais ça, j'ai envie de mourir. Comme ça, d'un coup, je veux me redresser, m'accrocher à toi, puis m'effondrer. Morte. A chaque fois, je voudrais m'arracher un œil, enfoncer mes doigts entre mes côtes et pincer mon cœur.
- Pourquoi ?
- Pour avoir aussi mal que toi.
- Je ne te répondrais pas.
- Je m'en doutais tu vois... Mais c'est comme ça. J'aime pas tes mots, tes phrases glissées ça et là, tes regards qui se noient, tes silences trop tranchants. J'aime pas ne pas pouvoir te dire que je comprends sans comprendre. J'aime pas n'avoir pas le courage de tendre la main jusqu'à toi, de saisir tes doigts, de te dire... je sais pas.Quelque chose qui te soulagerait. Faire un geste. N'importe quoi, qui prendrait un peu de ce poids. te serrer contre moi ?
- Et tu crois que ça fonctionnerait ?
- Pour un instant, peut -être, j'espère. Alors la prochaine fois ? Tu me laisseras ? Tu ne détourneras pas les yeux, tu ne t'enfermeras pas dans un silence qui casse ? Tu n'auras plus l'air de celui pour qui on ne peut rien ?
Découvrez Camille!
samedi 10 janvier 2009
Il fut si beau de vivre - quand tu vivais! (Neruda)
Dans :
Charlie
Carlos Garcia Teran. le jour de notre mariage. Photo de Milo.
J'avais préféré lui rendre hommage de son vivant. Ca tombe bien. Si on me demandait maintenant, je n'aurais plus les mots.
J'avais préféré lui rendre hommage de son vivant. Ca tombe bien. Si on me demandait maintenant, je n'aurais plus les mots.
220 volts dans ta face.
Dans :
Logorrhée
J'avais faim. J'ai mis la bouilloire en route. Il y avait la friteuse et la hotte en même temps. Les plombs ont sauté. J'ai débranché la bouilloire, remis le courant. Je suis rentrée dans la cuisine, Georges et sa mère s'engueulait pour savoir qui de la hotte ou de la friteuse provoquait les coupures de courant. J'ai voulu ouvrir la bouche, expliquer un bête truc de physique, que dis-je, de logique. Ils ont crié plus fort.
J'ai plus faim.
Je hais cette maison.
vendredi 9 janvier 2009
Alors j'ai sommeil, mais j'veux pas dormir.
Dans :
Logorrhée
J'ai autant de ressort qu'un canapé bicentenaire.
Depuis que je suis rentrée de France, j'ai fait un seul repas complet. Je carbure à 600 calories par jour maximum. Si j'avale un truc cuisiné dans la cuisine, ou qui a été conservé dans le frigo, la nausée me prend.
C'est très con.
Et j'y peux rien.
Vive la soupe miso et les biscottes. La balance ce matin indiquait 63 kilos au lieu des 67 que j'accusais en rentrant de France. Je vais pas me plaindre hein, ca faisait un an et demi que j'espérais revenir à un poid comme ça. J'aurais juste préféré le faire volontairement, plutôt qu'en me sentant à moitié aorexique.
Pour compenser, je dors tout le temps. Ça expliquerait que je ne sois pas spécialement prolifique, en quoi que ce soit. J'ai du mal à rester fixée plus de 20 minutes sur la même tâche.
La nuit, je rêve. J'arrache tous les tapis moches, c'est satisfaisant. Je fais tomber toutes les icônes des murs, c'est amusant, qu'ils souffrent un peu tous ces saints, tous ces martyrs, c'est leur boulot. Je jette les casseroles par les fenêtres, c'est jouissif, j'écrase la vaisselle contre le mur du poullailler ça soulage, et je prends une hache pour démolir le frigo, c'est le summum de la joie. J'attaque la salle de bain à coup de masse, l'épitome du bonheur, je remodèle le salon à coup de molotov, c'est la cerise sur le gâteau.
Je me réveille soulagée, affamée, mais dans la pénombre je vois les motifs affreux de la housse de couette et j'ai envie de chialer soudain, et je n'ai plus faim.
J'aurai jamais cru que je pourrais un jour comprendre vraiment comment fonctionnait Sidney. C'est fait.
Je me tourne du coté de mes cactus. Mon petit havre de paix, mon influence, mon libre-arbitre.
Je me concentre très fort et je vais me faire un café.
Plus que six mois à tenir.
J'aurais jamais dû passer Noël en France...
Découvrez The Jon Spencer Blues Explosion!
mardi 6 janvier 2009
Rêves de Comptoir -IX- Casually dressed and in deep conversation
Dans :
Charlie
un deux trois quatre cinq six Sept huit
Il y en a d'autres mais je les aime moins, cliquez simplement sur la catégorie Rêves de Comptoirs si vous ne l'avez jamais fait.
Bonus de la série : Nomenklatura des dragueurs à la con.
Il approche, potelé.
La démarche chaloupée. Il a un polo rose pâle, un taille basse, une ceinture à clous dorés qui égrenne sur son derrière un peu rond : JESUS FUCKED ME et des converses. Il a un foulard au poignet droit, 18 ans 13 jours et apparemment un bouton sur son petit biceps rond qui le tracasse au plus haut point.
Les lumières vives du vestiaire l'attirent. Où est-ce Augustine ? Il demande un mouchoir, minaudant, pour épancher la goutte de sang. Mais si là , regarde, je saigne. Il me montre. Je souris et lui tends un mouchoir. Pauvre choupinet.
Il jette un regard coulant et malheureux au bel Augustine qui pour toute réponse maquille un sourire en une toux discrète et croise ses bras d'ébène sur son joli torse.
Il reste là, l'air malheureux, Augustine l'ignore et je lui fait la conversation. Le reste de sa bande arrive, car ces petites choses fragiles se baladent en bande. Clonées. Si douces, si futiles, aérienne presque, ces hordes de petits garçons à peine pubère qui assument des minauderies qu' un personnage de manga pour jeune japonaise en rut n'oserait pas afficher.
Et leur conversation surréaliste quand ils s'écrient du haut de leur voix forcément de faussets "ah nooon, pas Alan, pas LUI, c'était que de la tendresse tu comprends. " "Mais alors t'as baisé avec qui ? " "Mais personne voyons, et la tendresse ? " 'aaah mais t'es puceau ! " "aaah mais toi aussi!" "aaah mais oui ! "
Ils sont là , ils gigotent devant le comptoir, me serrent dans leur bras , j'ai sauvé la vie de l'un deux, et je me plie en riant à leur rites, ils sont gentils, ils travaillent tous dans le club du dessus ces gamins là. Je serais the Star, leur Diamond , pour les 5 prochaines minutes, le temps qu'ils se repaissent du corps d'Augustine qui victime plus amusée qu'agacée prend des poses de modèle de page 3. Et sûrement y prend plaisir, mais n'en soufflera mot.
Et puis leur amies viennent les chercher , simili pandas en jupes courtes et tellement pleines de vodka red bull qu'on risque l'incendie à chaque fois que l'une d'elle allume une cigarette. Elles ne les touches pas mais prennent des poses de starlettes pré-adolescentes demandant à leur petits frères de sortir de leur chambre puis les guident vers le bar comme des chiens guideraient un troupeau de mouton.
J'ai envie d'en rattraper un, de lui mettre une écharpe autour du cou et de lui glisser 5 euros dans la poche en disant : Va mon enfant ,et n'achète pas trop de sucettes à la fête foraine.
Augustine abandonne ses poses de statue grecque et nous nous regardons.
- Pourquoi viennent-t-ils tous ici le seul soir où il ne bossent pas les employés du Jaks ?
- Pour qu'on comprenne ce que ça fait de bosser là-bas et qu'on ne le fasse pas.
(pour info : jumpin jaks, la chaîne de bars pour 18-25 ans où les serveurs doivent aussi danser sur scène et sur le bar (cf la deuxième vidéo)
Il y en a d'autres mais je les aime moins, cliquez simplement sur la catégorie Rêves de Comptoirs si vous ne l'avez jamais fait.
Bonus de la série : Nomenklatura des dragueurs à la con.
Il approche, potelé.
La démarche chaloupée. Il a un polo rose pâle, un taille basse, une ceinture à clous dorés qui égrenne sur son derrière un peu rond : JESUS FUCKED ME et des converses. Il a un foulard au poignet droit, 18 ans 13 jours et apparemment un bouton sur son petit biceps rond qui le tracasse au plus haut point.
Les lumières vives du vestiaire l'attirent. Où est-ce Augustine ? Il demande un mouchoir, minaudant, pour épancher la goutte de sang. Mais si là , regarde, je saigne. Il me montre. Je souris et lui tends un mouchoir. Pauvre choupinet.
Il jette un regard coulant et malheureux au bel Augustine qui pour toute réponse maquille un sourire en une toux discrète et croise ses bras d'ébène sur son joli torse.
Il reste là, l'air malheureux, Augustine l'ignore et je lui fait la conversation. Le reste de sa bande arrive, car ces petites choses fragiles se baladent en bande. Clonées. Si douces, si futiles, aérienne presque, ces hordes de petits garçons à peine pubère qui assument des minauderies qu' un personnage de manga pour jeune japonaise en rut n'oserait pas afficher.
Et leur conversation surréaliste quand ils s'écrient du haut de leur voix forcément de faussets "ah nooon, pas Alan, pas LUI, c'était que de la tendresse tu comprends. " "Mais alors t'as baisé avec qui ? " "Mais personne voyons, et la tendresse ? " 'aaah mais t'es puceau ! " "aaah mais toi aussi!" "aaah mais oui ! "
Ils sont là , ils gigotent devant le comptoir, me serrent dans leur bras , j'ai sauvé la vie de l'un deux, et je me plie en riant à leur rites, ils sont gentils, ils travaillent tous dans le club du dessus ces gamins là. Je serais the Star, leur Diamond , pour les 5 prochaines minutes, le temps qu'ils se repaissent du corps d'Augustine qui victime plus amusée qu'agacée prend des poses de modèle de page 3. Et sûrement y prend plaisir, mais n'en soufflera mot.
Et puis leur amies viennent les chercher , simili pandas en jupes courtes et tellement pleines de vodka red bull qu'on risque l'incendie à chaque fois que l'une d'elle allume une cigarette. Elles ne les touches pas mais prennent des poses de starlettes pré-adolescentes demandant à leur petits frères de sortir de leur chambre puis les guident vers le bar comme des chiens guideraient un troupeau de mouton.
J'ai envie d'en rattraper un, de lui mettre une écharpe autour du cou et de lui glisser 5 euros dans la poche en disant : Va mon enfant ,et n'achète pas trop de sucettes à la fête foraine.
Augustine abandonne ses poses de statue grecque et nous nous regardons.
- Pourquoi viennent-t-ils tous ici le seul soir où il ne bossent pas les employés du Jaks ?
- Pour qu'on comprenne ce que ça fait de bosser là-bas et qu'on ne le fasse pas.
(pour info : jumpin jaks, la chaîne de bars pour 18-25 ans où les serveurs doivent aussi danser sur scène et sur le bar (cf la deuxième vidéo)
dimanche 4 janvier 2009
And suddenly, I melted.
Dans :
Pygmallions
Next thing I know, I am naked, right there, in front of you.
Naked with clothes, the unfitting ones, that show how unsure and uneasy I can be when I'm real.
It couldn't be more true, more frank than in that clumsy way.
-------
As of what I left over there, it's not the usual. The piece of me that stayed back this time grew much bigger. I came back half empty and my soul is limping.
--------
Compelled to chose between a life of doom and a rather painful death, in an insanely optimistic way, he chose life. Sidney was never so good at picking the right path.
--------
The not so obvious complexity of english always appealed to me. The rough and yet soft accents of Albanian, the crazy touch to it, Kadare's books and a mouthful of sweet memories made it a language I cherish. The subtle bends of its words, the variety of styles available in French make it an endless source of joy for my unstable mind.I love languages, yet, no matter how hard I try, Greek is a brick on my tongue, a detuned piano under my pen and a pain in my ears.
------------
Time to run away from myself, once again, for I did not find me where I thought I'd be.
Découvrez Flogging Molly!
Naked with clothes, the unfitting ones, that show how unsure and uneasy I can be when I'm real.
It couldn't be more true, more frank than in that clumsy way.
-------
As of what I left over there, it's not the usual. The piece of me that stayed back this time grew much bigger. I came back half empty and my soul is limping.
--------
Compelled to chose between a life of doom and a rather painful death, in an insanely optimistic way, he chose life. Sidney was never so good at picking the right path.
--------
The not so obvious complexity of english always appealed to me. The rough and yet soft accents of Albanian, the crazy touch to it, Kadare's books and a mouthful of sweet memories made it a language I cherish. The subtle bends of its words, the variety of styles available in French make it an endless source of joy for my unstable mind.I love languages, yet, no matter how hard I try, Greek is a brick on my tongue, a detuned piano under my pen and a pain in my ears.
------------
Time to run away from myself, once again, for I did not find me where I thought I'd be.
Découvrez Flogging Molly!
vendredi 2 janvier 2009
Dirty pretty things
Dans :
Pygmallions
- Oh chéri, bonne année !
- Tu fais de l'humour ?
- Oh ironie, j' honnis ton nom... Je t'ai dis bonne année. Je le pense, je le souhaite, je le veux. Je tiens à toi tu sais.
- Ouais. Tu tiens à moi. Avec tes regards qui sonnent faux, avec tes larmes de pacotilles et toutes tes dents dans un sourire aussi sincère qu'une pub Freedent.
- T'es méchant. Vraiment. Crève !
- ...
- Pourquoi tu souris ?
- J'aime quand tu me hais mon amour. Bonne année, toi aussi. On s'entre-déchirera, dans un monde en lambeaux déjà, on recoudra les fragments de nos vies ensemble sur les ressorts déglingués d'un lit qui n'a pas vu de draps depuis la dernière fois, celle où de concert nous avons tout jeté par la fenêtre, nos vies ensemble, nos projets, nos souvenirs, quand tout y est passé. Et puis après on s 'est saoulé. Parce que c'était fini . Pour de bon entre nous. Tu te souviens ? Comme c'était bien ? Tu m'as fait un œil au beurre noir, je t'ai violée dans la salle de bain et tu criais , oh oui, oh non, lâche moi, salaud, encore. Tu te souviens ? Ça allait mieux après. On s'aimait encore à nouveau et pour toujours jusqu'à la prochaine fois. Alors bonne année, oui bonne année, et puis remettons ça.
- C'est parce qu'on s'aime, c'est ça ?
- Oui, voilà, on s'aime. Comme ça. Vraiment. On fait pas semblant.
Découvrez Muse!
- Tu fais de l'humour ?
- Oh ironie, j' honnis ton nom... Je t'ai dis bonne année. Je le pense, je le souhaite, je le veux. Je tiens à toi tu sais.
- Ouais. Tu tiens à moi. Avec tes regards qui sonnent faux, avec tes larmes de pacotilles et toutes tes dents dans un sourire aussi sincère qu'une pub Freedent.
- T'es méchant. Vraiment. Crève !
- ...
- Pourquoi tu souris ?
- J'aime quand tu me hais mon amour. Bonne année, toi aussi. On s'entre-déchirera, dans un monde en lambeaux déjà, on recoudra les fragments de nos vies ensemble sur les ressorts déglingués d'un lit qui n'a pas vu de draps depuis la dernière fois, celle où de concert nous avons tout jeté par la fenêtre, nos vies ensemble, nos projets, nos souvenirs, quand tout y est passé. Et puis après on s 'est saoulé. Parce que c'était fini . Pour de bon entre nous. Tu te souviens ? Comme c'était bien ? Tu m'as fait un œil au beurre noir, je t'ai violée dans la salle de bain et tu criais , oh oui, oh non, lâche moi, salaud, encore. Tu te souviens ? Ça allait mieux après. On s'aimait encore à nouveau et pour toujours jusqu'à la prochaine fois. Alors bonne année, oui bonne année, et puis remettons ça.
- C'est parce qu'on s'aime, c'est ça ?
- Oui, voilà, on s'aime. Comme ça. Vraiment. On fait pas semblant.
Découvrez Muse!
Inscription à :
Messages (Atom)



