Je me suis réveillée ce matin avec l'impression d'être au mauvais endroit. Ce qui d'une certaine manière était le cas puisque tu n'étais pas là.
Mais la dernière fois, j'ai ouvert les yeux au sortir d'un semblant de nuit, et j'étais dans ton lit, et toi aussi tu étais là, bien sûr, à portée de baisers. Cette fois là, elle ressemblait tellement à un mensonge que j'aurai pu déchirer le décor de ta chambre rien qu'en clignant deux fois des paupières.
Que tu sois là où pas, je me réveille avec l'âme plus froissée que les draps.

8 commentaires:
Je lisais quelques uns de tes plus anciens articles parmi tes archives et je me disais que tu était vraiment humaine et unique . J'ai toujours l'impression en te lisant que l'atmosphère qui se dégage de tes écrits m'est familière et que ses sensations ,je les ai connu dans une autre vie. Bizarre !
Salut !
C'est beauuuuu !
Boursibien( metextoff aussi donc si j'en crois mon twitter ?) salut aussi. Et merci du compliment. (unique heureusement, personne n'est assez taré pour me cloner)
Catherine : merci, même si des fois je préférerais ne pas avoir à les écrire ces textes là.
J'aime particulièrement la dernière phrase
Beau! (j'ai pensé au journal de la maîtresse de La Rochefoucauld, mais soyez sympa: ne me demandez pas son nom).
rnieuh : tu te moques de mes turpitudes sentimentales mais tu en aimes le résultat écrit. c'est amusant.
Le coucou : madame de longueville ? (je demande pas, je propose, c'est sympa non? )
Non, non, pas celle-ci, l'autre, ou la suivante…
Je ne me moque pas, j'ai du mal à m'exprimer sans ironie... mais c'est vrai que tu me fais rire des fois.
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