COVENTRY, c'est super. On part trois ans et au retour rien n'a changé, les regulars à mon ancien bar me laissent à peine entrer qu'ils me demandent de leur servir une pinte comme si j'étais partie la veille. Ah si. Le premier pub où j'ai travaillé s'appelait Orange House. Il a fait faillite et maintenant il s'appelle :
Hé.
9 commentaires:
Trop fun, le bar :-)
Pour les tea-bags, je n'aurais qu'un mot : "Oh le magnifique document authentique que voila !" (oui, flagelle-moi pour cette ânerie, je le mérite)
hahaha c'est marrant ça. Bien tes photos!
no worries darling i took a lot of stupid stuff, bus stops fat english scumbags, take away menus, all so authentic...
rognieuh ouais, c'etait bien. :)
Noooon ? C'est fou !!!!
On se croirait dans une nouvelle de Borges, dis donc ! Ça me rappelle que, dans un roman raté écrit vers 1995, j'avais appelé un bar à putes le "Bar à bas". Un ou deux ans plus tard, en plein centre d'Amsterdam, je suis tombé sur un vrai "Bar à Bas".
Heu… les anglais jetteraient-t-ils leurs tea-bags dehors pour dissimuler qu'ils pissent contre les murs?
Catherine: vous avez lu Mortimer vous aussi? Ou vous disiez ça à propos des tea-leaves?
Tonton: Roman raté, roman raté, mais arrêteuh tu vas porter la poisse à Morti. en 95 j'ai écrit un truc d'une centaine de pages qui s'appelait "C'est comme ça" A la fin tout le monde explose, j'espère que c'était pas prémonitoire. (je te laisse calculer l'age que j'avais)
Le coucou : ce signe se trouve dans l'entrée de service d'un bâtiment de l'université. Je suis passée devant un millier de fois (c'était sur le chemin entre ma demeure et mon lieu de travail) et je n'ai jamais trouvé à quoi ça servait (il n'y a PAS de "drain")
Toute théorie plausible est donc la bienvenue.
Néfisa, je n'ai pas lu Mortimer mais Didier m'en a longuement parlé.
En nom de bar horrible, j'ai le "zizi coin coin", en prenant le train de Paris en direction de Bordeaux, dans un petit village qui à mon avis compte beaucoup d'abstinants à présent.
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