mardi 19 octobre 2010

On the other side

Ça faisait longtemps.
James Douglas Morrison, sans les bouclettes

J'écoute The Strokes.

J'ai presque envie de m'allumer une clope, et si je n'avais pas la gorge en vrac c'est peut être même ce que je ferais.

Je rêverais d'avoir un peu moins de cul et un peu pas de seins, une barbe de trois jours et... et je partirais à l'aventure.

C'est l'hiver qui arrive. Le rhume, et les envies de m'aplatir sous des couches de vêtements. De n'avoir plus de corps et de voler leurs voix.

La musique qui arrache des morceaux en passant, c'est essentiel pour sortir dans le froid. Les riffs de guitare qui massacrent mes oreilles au rythme des gouttes de pluie. Les nappes de synthé qui couvrent le bruit des camions poubelles qui passent sur les pavés mouillés. Et des morceaux de colères qui partent en phrases hachées.

Je ne parle pas de métal de hard rock ou de bruit de la sorte, juste d'un groupe capable d'arracher une larme avec une ligne qui dit... une ligne qui dit: Ne fais pas la noix de coco, dieu essaie de te parler.

3 commentaires:

Le coucou a dit…

J'étais plein de bonnes intentions et prêt à essayer d'écouter la vidéo, mais : "cette vidéo inclut du contenu de Vevo, qui l'a bloqué dans votre pays pour des raisons de droits d'auteur"…
Eh, eh !

Nefisa a dit…

Oui forcément, je l'ai postée de Belgique... Je vais mettre une alternative (dès que j'ai travaillé suffisamment pour mériter mon salaire. )

Michel Michel II a dit…

J'écoute On the other side pour la vingtième fois aujourd'hui, et je tenais à le dire.

Chouette blog, et enfin un qui évoque les Strokes bon sang! ;)