dimanche 21 novembre 2010

Faire profil bas

Cher lecteurs, ceci est une annonce importante.


Le 1er janvier 2011 verra la naissance d'une année sans nul doute formidable, mais sera aussi mon premier jour de chômage (ça commençait presque à faire longtemps, faudrait pas me faire perdre les mauvaises habitudes)

Bref, je suis pas virée, je démissionne pas. C'est juste mon CDD qui s'arrête et mon projet qui ferme, et ils ont tellement pas de boulot à me donner qu'il en sont réduit à me payer des ARE. Voilà.
Je suis pleine de joie.

Donc :

Step. 1 (Aie am fluhante inn anglisshe I assure you of zat) Si vous avez la moindre idée d'un boulot a Lille ou Bruxelles ou entre les deux ou en partant du milieu et en traçant un trait horizontal. Bref, vous matez sur une carte, dans ce coin là, je vais pas non plus vous donner mon adresse.
J'ai déjà fait une demi douzaine de métiers plus improbables les uns que les autres je vous en prie,défoulez vous. CV sur demande. (ça le fait de mettre sur son CV qu'on est entré sur le marché du travail dans une filière bien bouchée en même temps que la crise financière et qu'on est quand même parvenu à ne jamais toucher le RMI ? )

Step. 2 (Aie praumize iou i rélli spik a goud englishe) Vous n'êtes pas tous mes amis, et si ma dernière recherche d'emploi s'était faite sans problème sous couvert du nom de famille de mon mari, ben mon mari, il est ex, maintenant. Donc je reprends mon "nom de jeune fille" ( oui, Monsieur Pinguin, demain au boulot tu as le droit de me laver la bouche avec un mix café-produit vaisselle, mais après tu me fais un bisou sur le front sinon je retire tous les petits cœurs que j'ai collé sur ton ordinateur).
Mon nom de jeune fille, donc.  Qui se balade un peu partout sur ce blog.

J'ai cherché, pour trouver Nefisa en partant de mon nom de famille, il faut quand même y aller fort. Mais allez savoir...
Et ce blog, c'est pas la meilleure vitrine du monde pour se vendre professionnellement.  (où alors montrez moi ce métier merveilleux où l'on peut se répandre en coups de gueule et humour douteux à longueur de journée et être payé pour ça. )

Donc je vais fermer.

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Non pleurez pas, je vous explique:
Je ferme temporairement ici, le temps de lancer mes candidatures, me prostituer, dire que je suis "formidable et pro-active, recyclable avec des morceaux de lait de soja pasteurisé dedans",  mettre ma redingote de gouine pour les entretiens, dire que je donnerai ma vie , mon âme et trois cacahuètes pour l'entreprise et suçer le patron même si c'est une femme, et me retrouver... je sais pas, avec un boulot, c'est tout ce que je demande. Et en attendant je vais bloguer ailleurs, sans pseudo.

Et quand j'ai mon boulot et que ma période d'essai est terminée, je reviens en rapatriant avec moi les archives du blog temporaire histoire que tout soit au même endroit. (après ça ils penseront plus à me googler ou alors ils me connaîtront et sauront qu'en vrai, je dis bonjour, au revoir, merci, et je ne prends pas mon épée pour aller au boulot)

Je pourrais juste fermer pour de bon, mais j'ai besoin de blog pour me défouler voyez vous, sinon c'est les deux seules personnes à qui j'aime parler en vrai qui vont tout se prendre sur le coin de la gueule et les connaissant, ils ne penseront même pas à fuir. Ils ne méritent pas ça. Au moins sur un blog ma déprime est répartie et peut passer pour une tentative d'écriture.

Pour obtenir l'adresse du blog temporaire, plusieurs choix. vous me connaissez et j'ai votre adresse e-mail. Vous recevrez un petit mot d'ici quelques jours, vous me suivez sur twitter ?  Un  DM et je vous livrerai le sésame. Vous ne me connaissez pas, mais ca vous embêterait de rater ma prose pendant minimum deux mois (je suis quelqu'un d'optimiste, je m'autorise trois semaines de chômage, le temps que les DRH se remettent de leur cuite de fin d'année) envoyez un bref mot à l'adresse suivante : longhair.nosex [at] g m a i l [ point] c. om

(je vous mets un modèle si vous avez la flemme de rédiger : "Yo Nef, tro d'la rass ton blog, tro j'veux l'lir kan il é fermé, zyva pass le lien, ton pote forever, picsou" )

Voilà, les autres, vous gardez ce lien au chaud quelques part, vous vous abonnez au flux RSS si c'est pas déjà fait, et vous m'attendez gentiment. (ou vous pouvez essayer de deviner)

(Message personnel : le lecteur/ la lectrice fidèle de l'université de Gand, est prié(e) de m'envoyer un e-mail, lui/elle, je me suis trop habituée à son petit point journalier sur ma carte de statistiques pour pouvoir m'en passer. Merci)

(ah oui,j'oubliais :  ET OU JE RETROUVE MOI UN BOULOT QUI ME PLAIT, AVEC DES CODES ET DE L'ANGLAIS DEDANS OU JE PEUX APPRENDRE TOUT LES JOURS PAS FAIRE TOUJOURS LA MEME CHOSE ? AVEC UN SALAIRE A PEU PRES DECENT UN JOLI BUREAU ET LE MEILLEUR COLLEGUE DU MONDE HEIN ? OU ? MERDE. Merci, fallait que ça sorte)

10 commentaires:

balmeyer a dit…

Oula, j'ai testé dans google, si un recruteur parvient à te trouver, il est vachement vachement motivé, ou alors c'est un fan ! Un DM et tout va bien.

balmeyer a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Nicolas a dit…

Bon courage et tout ça !

(si Balmeyer est ton premier contact, t'es mal barrée).

Le coucou a dit…

Comme Nicolas: bon courage (merci de penser aux petits cailloux…)

mtislav a dit…

J'ai essayé d'envoyer le mail mais ça n'a pas marché. Le texte me plaisait pourtant.

Nefisa a dit…

Balmeyer : on est jamais trop prudent, je connais 1 endroit où mon nom est associé à mon blog, et ça pourrait être suffisant (je veux vraiment pas d'une expérience à la @vieuxfelin)

Le coucou / Nicolas : Merci pour les encouragements.

Mtislav : Si tu y tiens absolument j'ai remis ça sans le 1337 pour éviter toute erreur, mais sinon, DM aussi (ou j'ai ton e-mail de toute manière ^^ )

Didier Goux a dit…

Tu vas y arriver, je ne suis pas inquiet : quel patron serait assez idiot pour se passer de toi ?

Sinon, je veux bien l'adresse de la nouvelle taule...

Nicolas a dit…

Un patron de bistro ?

Nefisa a dit…

Didier Goux : Un patron ne se sépare pas de moi. Une patronne oui. (si j'en crois mon expérience)

Je t'informerai en temps voulu (genre quand j'aurai écrit un billet dessus)

Nicolas : Mes patrons de bar m'adoraient, il m'emmenaient même avec eux dans leurs nouvelles affectations. ( Et trois ans après, mes vieux piliers de bar me reconnaissent encore quand je viens en visite)

Catherine a dit…

Moi aussi je veux l'adresse mais Didier me la donnera. Bon courage et toussa.