Je vais mettre ce blog en vacances pendant quelques semaines.
Des vacances à durée indéterminée.
Plusieurs raisons à cela.
Je suis bien, là, en Belgique. Et assez honnêtement il ne se passe rien. Je pourrais vous raconter les bêtises qui m'arrivent de temps à autre, c'est vrai, ce serait très marrant. Mais je me contente de les noter sur papier, ou de les mettre en une ligne dans mon twitter, histoire de m'en souvenir. Je n'ai pas envie de me mettre devant mon clavier pour rédiger tout ça. Pas maintenant. Donc j'attends que l'envie me reprenne. Elle me reprendra, je le sais. Ce blog a presque 6 ans, je ne m'en débarrasserais pas comme ça.
Par contre j'ai d'autres textes qui sortent. Des bouts de souvenirs, des fragments de cauchemars, que je ne peux pas publier ici. Je sais qu'on me dit assez souvent que mon blog est un peu trash quand je m'y mets, mais promis, c'est de la piquette à côté de ce qui peut apparaître sous mes doigts parfois.
Ces textes là, je les mets ailleurs, loin, très loin de vous. Ils y sont très bien. Et c'est eux que je prends plaisir à écrire en ce moment.
C'est un peu comme une cure de détoxication, au début on vomit un peu, et on a des boutons moches qui sortent. Mais ensuite on se sent plus propre en dedans.
Là, c'est pareil, après le purgatoire pendant deux ans, voici le purgatif, la vie à Kenosha me nettoie l'esprit, les mauvais souvenirs incrustés s'évadent par mon clavier en diatribes imbuvables, et les lambeaux de rancœurs qui tapissaient mon âme, je les régurgite sous forme de monologues rageurs. Je me couche chaque soir un peu plus légère, les remugles boueux de mes amertumes et les quelques pépites qu'ils charrient, déversés dans un ailleurs anonyme.
Internet c'est le psychanalyste du pauvre. Pour la modique somme de votre connexion, il vous ouvre un tumulte silencieux où l'on peut s'égosiller sans crainte d'être vraiment entendu.
Donc, je vous délaisse, vous, gens que je connais, gens qui me connaissent et qui ne méritez pas de lire ça. Et je vous retrouve quand je serais plus en verve pour raconter mes bêtises sans conséquences.
En attendant, passez de bonnes vacances et soyez sages. Les commentaires restent ouverts façon bistrot comme d'habitude, mon e-mail et l'adresse de mon compte twitter sont dans la barre de la bannière sous le bouton "A propos". Et moi, je continue de vous lire.
mercredi 15 juillet 2009
lundi 13 juillet 2009
dimanche 12 juillet 2009
Fort Benoîtement
Hier c'était la Saint mon Père.
Pour l'occasion, je me suis fendue d'un coup de fil. La conversation fut fort intéressante, j'y appris notamment qu'aujourd'hui il ira à la plage après avoir monté sa bibliothèque et que franchement si je pouvais arrêter de pourrir mon blog avec des extraits pseudo-musicaux de chanteurs russes aux yeux bleus comme l'eau de la scipine, ce serait classe, histoire qu'on sache ce qui se passe Kenosha, haha... Kenosha, ahah... Kenosha, ahahhha (mon père s'amuse d'un rien).
Comme j'ai zappé la fête des Pères (et la fête des Mères, et la fête des Grand-Mères, je suis une progéniture indigne), je m'exécute.
Voici par le menu l'emploi du temps de mon samedi :
Hier, (samedi donc) je me suis réveillée au doux son de l'alarme de mon portable (ça fait tadadadadam tadadadam tadadadam mais ta gueuuuule ta dada... clock), Il était 7h30. J'ai traînassé au lit 20 minutes avant de m'extraire de sous la couette et des bras de mon mari pour aller mettre la cafetière en route, me laver les mains, aller faire pipi, me laver les mains (ben oui), beurrer et confiturer mes tartines de pain de seigle, servir mon café (un sucre s'il vous plaît), prendre la planche à pain, ma tasse et aller m'allonger à mon bureau. Oui m'allonger, puisque je ne peux toujours pas m'asseoir, j'ai choisi pour le moment d'installer un matelas à côté du bureau, juste sous la fenêtre. Là, j'ai glandouillé une bonne heure sur internet en mâchouillant mes tartines et en buvant mon café.
Ensuite je suis allée prendre une douche. Je vous explique pas dans le détail, je suppose que vous savez tous comment on prend une douche. Je me suis habillée. L'habillement consistait en une culotte, un soutien-gorge, une paire de collants noirs, un t-shirt noir, une jupe en jean et mes gros godillots blanc et gris, et si on prend le parfum en compte, j'avais du Green Jade de Bulgari.
Une fois habillée, j'ai préparé un sac avec quelque fringues, et j'ai entrepris de balayer le sol. C'est à peu près à ce moment là que Georges s'est éveillé et m'a dit qu'il s'en occuperait (de balayer, s'entend). J'ai donc abandonné toute velléité de ménage et glandouillé tranquillement en attendant 10h30. A cette heure précise après une séance d'adieux déchirants, j'ai laissé Georges au Taudis pour me diriger vers la gare de Kenosha.
De là je me suis rendue à Couvin. Mon trajet en train fut émaillé de hurlements, cris, rires et chants niais, brought to you by une bande de scouts en folie. C'est mignons les scouts, surtout les grands qui gardent les petits. J'aurais eu 5 ans de moins, j'en aurais fait mon 4 heures.
A Couvin, ma mère et Garte (ma plus jeune sœur, que l'on appelle aussi parfois Roxane, mais qu'il ne faut donc pas confondre avec Roxane, la chatte du Château) m'ont accueilli sous une bruine de saison, avec force de banderoles et hurlements de joie et nous nous sommes rentrées. Une fois qu'on fut rendues (j'arrive dans les Ardennes, j'adopte, le temps de quelques phrases l'idiome local), j'avions à peine descendu d'la bagnole que j'me mettais à r'beuquer la moye de chats...(bon vous en avez assez ? ) Je disais donc que j'étais à peine descendue de la voiture que j'avisais la colonie de chatons qui se répandait joyeusement sur le paillasson.
Ces mêmes chatons qui il y a 6 semaines avaient eu le mauvais goût de naître sur mon tas de linge propre avec en addition les deux chatons de Cahors plus vieux d'une paire de semaines.
Imaginez ma joie béate à la vue de ce si charmant spectacle "oh un chat, oh un chat et ooooh un chat et un chat et euhh, ah tiens, salut Philippe, oooooh un chat ! et un roooo un ! chat ! "
Une fois remise, un chat sur chaque épaule, nous nous mîmes à table et mangeâmes, j'en profitais pour faire la connaissance de deux personnes qui se trouvaient là, et que je n'avais pas remarqué (à cause des chats). C'était des pâtes et du rôti de porc sauce forestière au menu.
Ensuite, il était trois heure de l'après midi et des poussières, ma mère nous a déposées Roxane et moi en ville. D'abord ma soeur est allée acheter Siné Hebdo, ensuite j'ai vu mon ancien meilleur ami du lycée, il était avec sa femme et son gosse, j'ai juste fait la bise et je suis partie, j'avais pas super envie de m'extasier sur sa progéniture en train de faire un tour de caroussel. (même si la progéniture en question est fort mignonne) Bon, non, en fait y'a juste des gens à qui après un certain temps on a plus rien à dire et un simple bonjour suffit. C'est triste mais c'est ainsi. Le temps fait son œuvre.
On a fait une paire de magasins, croisé des gens à qui on a dit bonjour, on est allée voir ma cousine qui travaille dans un magasin type Nouvelles Galeries au rayon chaussures, on l'a trouvé un stiletto dans chaque main, la bave aux lèvres, en train de courir après les clientes, en gueulant, "Raaah mais elles n'éneeeeervent". On lui a montré des exercices de respirations, mais elle a dit qu'à la place elle irait plutôt prendre son goûter.
Alors on a fait pareil et on est allé boire un thé à l'entre -temps, moi j'ai pris un moelleux au chocolat avec un thé du hammam et ma sœur à pris un jus de litchi avec un crumble aux pommes. (ou un flan ? j'sais pu.) C'était bien bon, on est monté voir l'expo à l'étage et on a regardé les livres d'art (c'est pratique, tout est au même endroit) ensuite j'ai acheté du thé, et on est allé sur l'ile regarder le bronze du laboureur qui n'a plus ses bœufs parce qu'ils ont été fondus pendant la seconde guerre mondiale pour faire des boulets de canons. Ensuite on est allé chez ma grand-mère, où j'ai bu un schweppes et récupéré des confitures.
Il allait être 8 heures quand mon cousin qui habite au Luxembourg a téléphoné sur le portable de Roxane pour lui dire que oh, mais quel hasard, il était justement à Charleville-Mézières avec sa copine, ma tante bruxelloise et ma cousine du même patelin.
Mais c'est fantastique nous écriâmes nous de concert. Et comme ma mère était justement en route pour venir nous chercher nous nous sommes retrouvés place Ducale chez Yoyo histoire de se faire une réunion impromptue d'émigrés Bénéluxiens. Cela fait dans la joie, la bonne humeur et d'autre trucs un peu moins jouasse que je n'écrirais pas, parce ok je raconte tout mais mêlez vous de vos fesses quand même, nous nous sommes rentrées au château, ma mère ma sœur et moi.
Là, j'ai vérifié mes mails, téléphoné à mon mari, mangé et je suis allée me coucher. J'ai écouté de la musique et je me suis endormie la lumière allumée. A minuit, ma sœur est entrée dans la chambre et est venue se coucher de son côté du lit. Ce matin je me suis réveillé, Roxane prenait les trois quarts du pieu et j'étais quasi par terre.
Conclusion : Oriane, je préfère dormir avec toi, tu ronfles mais au moins tu ne bouges pas.
Alors padre ? Heureux ? Tu sais désormais tout de ma vie à Kenosha... ahah.
Pour l'occasion, je me suis fendue d'un coup de fil. La conversation fut fort intéressante, j'y appris notamment qu'aujourd'hui il ira à la plage après avoir monté sa bibliothèque et que franchement si je pouvais arrêter de pourrir mon blog avec des extraits pseudo-musicaux de chanteurs russes aux yeux bleus comme l'eau de la scipine, ce serait classe, histoire qu'on sache ce qui se passe Kenosha, haha... Kenosha, ahah... Kenosha, ahahhha (mon père s'amuse d'un rien).
Comme j'ai zappé la fête des Pères (et la fête des Mères, et la fête des Grand-Mères, je suis une progéniture indigne), je m'exécute.
Voici par le menu l'emploi du temps de mon samedi :
Hier, (samedi donc) je me suis réveillée au doux son de l'alarme de mon portable (ça fait tadadadadam tadadadam tadadadam mais ta gueuuuule ta dada... clock), Il était 7h30. J'ai traînassé au lit 20 minutes avant de m'extraire de sous la couette et des bras de mon mari pour aller mettre la cafetière en route, me laver les mains, aller faire pipi, me laver les mains (ben oui), beurrer et confiturer mes tartines de pain de seigle, servir mon café (un sucre s'il vous plaît), prendre la planche à pain, ma tasse et aller m'allonger à mon bureau. Oui m'allonger, puisque je ne peux toujours pas m'asseoir, j'ai choisi pour le moment d'installer un matelas à côté du bureau, juste sous la fenêtre. Là, j'ai glandouillé une bonne heure sur internet en mâchouillant mes tartines et en buvant mon café.
Ensuite je suis allée prendre une douche. Je vous explique pas dans le détail, je suppose que vous savez tous comment on prend une douche. Je me suis habillée. L'habillement consistait en une culotte, un soutien-gorge, une paire de collants noirs, un t-shirt noir, une jupe en jean et mes gros godillots blanc et gris, et si on prend le parfum en compte, j'avais du Green Jade de Bulgari.
Une fois habillée, j'ai préparé un sac avec quelque fringues, et j'ai entrepris de balayer le sol. C'est à peu près à ce moment là que Georges s'est éveillé et m'a dit qu'il s'en occuperait (de balayer, s'entend). J'ai donc abandonné toute velléité de ménage et glandouillé tranquillement en attendant 10h30. A cette heure précise après une séance d'adieux déchirants, j'ai laissé Georges au Taudis pour me diriger vers la gare de Kenosha.
De là je me suis rendue à Couvin. Mon trajet en train fut émaillé de hurlements, cris, rires et chants niais, brought to you by une bande de scouts en folie. C'est mignons les scouts, surtout les grands qui gardent les petits. J'aurais eu 5 ans de moins, j'en aurais fait mon 4 heures.
A Couvin, ma mère et Garte (ma plus jeune sœur, que l'on appelle aussi parfois Roxane, mais qu'il ne faut donc pas confondre avec Roxane, la chatte du Château) m'ont accueilli sous une bruine de saison, avec force de banderoles et hurlements de joie et nous nous sommes rentrées. Une fois qu'on fut rendues (j'arrive dans les Ardennes, j'adopte, le temps de quelques phrases l'idiome local), j'avions à peine descendu d'la bagnole que j'me mettais à r'beuquer la moye de chats...(bon vous en avez assez ? ) Je disais donc que j'étais à peine descendue de la voiture que j'avisais la colonie de chatons qui se répandait joyeusement sur le paillasson.
Ces mêmes chatons qui il y a 6 semaines avaient eu le mauvais goût de naître sur mon tas de linge propre avec en addition les deux chatons de Cahors plus vieux d'une paire de semaines.
Imaginez ma joie béate à la vue de ce si charmant spectacle "oh un chat, oh un chat et ooooh un chat et un chat et euhh, ah tiens, salut Philippe, oooooh un chat ! et un roooo un ! chat ! "
Une fois remise, un chat sur chaque épaule, nous nous mîmes à table et mangeâmes, j'en profitais pour faire la connaissance de deux personnes qui se trouvaient là, et que je n'avais pas remarqué (à cause des chats). C'était des pâtes et du rôti de porc sauce forestière au menu.
Ensuite, il était trois heure de l'après midi et des poussières, ma mère nous a déposées Roxane et moi en ville. D'abord ma soeur est allée acheter Siné Hebdo, ensuite j'ai vu mon ancien meilleur ami du lycée, il était avec sa femme et son gosse, j'ai juste fait la bise et je suis partie, j'avais pas super envie de m'extasier sur sa progéniture en train de faire un tour de caroussel. (même si la progéniture en question est fort mignonne) Bon, non, en fait y'a juste des gens à qui après un certain temps on a plus rien à dire et un simple bonjour suffit. C'est triste mais c'est ainsi. Le temps fait son œuvre.
On a fait une paire de magasins, croisé des gens à qui on a dit bonjour, on est allée voir ma cousine qui travaille dans un magasin type Nouvelles Galeries au rayon chaussures, on l'a trouvé un stiletto dans chaque main, la bave aux lèvres, en train de courir après les clientes, en gueulant, "Raaah mais elles n'éneeeeervent". On lui a montré des exercices de respirations, mais elle a dit qu'à la place elle irait plutôt prendre son goûter.
Alors on a fait pareil et on est allé boire un thé à l'entre -temps, moi j'ai pris un moelleux au chocolat avec un thé du hammam et ma sœur à pris un jus de litchi avec un crumble aux pommes. (ou un flan ? j'sais pu.) C'était bien bon, on est monté voir l'expo à l'étage et on a regardé les livres d'art (c'est pratique, tout est au même endroit) ensuite j'ai acheté du thé, et on est allé sur l'ile regarder le bronze du laboureur qui n'a plus ses bœufs parce qu'ils ont été fondus pendant la seconde guerre mondiale pour faire des boulets de canons. Ensuite on est allé chez ma grand-mère, où j'ai bu un schweppes et récupéré des confitures.
Il allait être 8 heures quand mon cousin qui habite au Luxembourg a téléphoné sur le portable de Roxane pour lui dire que oh, mais quel hasard, il était justement à Charleville-Mézières avec sa copine, ma tante bruxelloise et ma cousine du même patelin.
Mais c'est fantastique nous écriâmes nous de concert. Et comme ma mère était justement en route pour venir nous chercher nous nous sommes retrouvés place Ducale chez Yoyo histoire de se faire une réunion impromptue d'émigrés Bénéluxiens. Cela fait dans la joie, la bonne humeur et d'autre trucs un peu moins jouasse que je n'écrirais pas, parce ok je raconte tout mais mêlez vous de vos fesses quand même, nous nous sommes rentrées au château, ma mère ma sœur et moi.
Là, j'ai vérifié mes mails, téléphoné à mon mari, mangé et je suis allée me coucher. J'ai écouté de la musique et je me suis endormie la lumière allumée. A minuit, ma sœur est entrée dans la chambre et est venue se coucher de son côté du lit. Ce matin je me suis réveillé, Roxane prenait les trois quarts du pieu et j'étais quasi par terre.
Conclusion : Oriane, je préfère dormir avec toi, tu ronfles mais au moins tu ne bouges pas.
Alors padre ? Heureux ? Tu sais désormais tout de ma vie à Kenosha... ahah.
jeudi 9 juillet 2009
I'm in love with your sunglasses, sweetheart.
Je suis tombée amoureuse d'un certain nombre de chansons ces dernières semaines. Celle-ci tient le sommet, au moins pour aujourd'hui, demain, et avant-hier.
Comme je suis sympa, je partage.
Steady sister, little sister, little sister won't you try
To turn me into someone different when you're standing by my side
I know the road is long, guess you took me for a ride
Little sister don't you try
Cause I see your eyes are crying molten mascara tears
As you keep waiting for something, well it's something I should tell you
How much I love you
You can't hear a damn
Your fucking radio's too loud
Take it easy
You're going to love me
No need to change me cause nothing's gonna save me
You can't always try to get me
I give you one, you give me more
I give you something that you always wanted
Take it easy, and let it go
Steady sister, little sister, little sister won't you please
Get your stilettos off my throat so maybe baby I can creathe
I forgot your name, I forgot the safety word
Little sister it's absurd
Take it easy
You're going to love me
No need to change me cause nothing's gonna save me
You can't always try to get me
I give you one, you give me more
You give me something baby that you have always wanted
Take it easy, and let it go
Chase through everything we've done
Stay, darling come to me
All the way let's run for all that has to come
Take it easy
You're going to love me
Take it easy cause nothing's gonna break me
Baby love me, like I love you
I give you one, you give me more
Come baby, and give me some more
Take it easy, and let it go
Comme je suis sympa, je partage.
Steady sister, little sister, little sister won't you try
To turn me into someone different when you're standing by my side
I know the road is long, guess you took me for a ride
Little sister don't you try
Cause I see your eyes are crying molten mascara tears
As you keep waiting for something, well it's something I should tell you
How much I love you
You can't hear a damn
Your fucking radio's too loud
Take it easy
You're going to love me
No need to change me cause nothing's gonna save me
You can't always try to get me
I give you one, you give me more
I give you something that you always wanted
Take it easy, and let it go
Steady sister, little sister, little sister won't you please
Get your stilettos off my throat so maybe baby I can creathe
I forgot your name, I forgot the safety word
Little sister it's absurd
Take it easy
You're going to love me
No need to change me cause nothing's gonna save me
You can't always try to get me
I give you one, you give me more
You give me something baby that you have always wanted
Take it easy, and let it go
Chase through everything we've done
Stay, darling come to me
All the way let's run for all that has to come
Take it easy
You're going to love me
Take it easy cause nothing's gonna break me
Baby love me, like I love you
I give you one, you give me more
Come baby, and give me some more
Take it easy, and let it go
samedi 4 juillet 2009
A Month
(haha)
Hier, vers 4 heures ou 5 heures, bref, à un moment dans l'après -midi, j'ai réalisé un truc fantastique : Voilà fait un mois que j'habite à Kenosha. (en Belgique, dans le Hainaut, pour ceux qui pensent que j'habite réellement à Kenosha, Wisconsin aux Etats-Unis. C'est juste parce que la comparaison me fait beaucoup rire, et que j'ai pas super envie que Google fasse l'amalgame entre mon blog et la ville où je compte habiter quelques années, on biaise comme on peut)
En soi, habiter quelque part n'a absolument rien de fantastique.
Par contre, je n'ai pas encore eu envie de me jeter par la fenêtre du Taudis.
En un mois !
Dingue.
Surtout que mes fenêtres sont toujours jaunes moche.
Vous l'avez évidemment remarqué : Une Nef heureuse est une Nef qui ne poste plus. Ben tant pis !
Je reviendrais sûrement avec des billets plus roboratifs quand je me serai habituée à être satisfaite.
Et quand j'aurais enfin réalisé que je suis là, pour de vrai.
Parce qu'il y a encore quelques détails ici qui me semblent parfaitement surréalistes.
Hier, vers 4 heures ou 5 heures, bref, à un moment dans l'après -midi, j'ai réalisé un truc fantastique : Voilà fait un mois que j'habite à Kenosha. (en Belgique, dans le Hainaut, pour ceux qui pensent que j'habite réellement à Kenosha, Wisconsin aux Etats-Unis. C'est juste parce que la comparaison me fait beaucoup rire, et que j'ai pas super envie que Google fasse l'amalgame entre mon blog et la ville où je compte habiter quelques années, on biaise comme on peut)
En soi, habiter quelque part n'a absolument rien de fantastique.
Par contre, je n'ai pas encore eu envie de me jeter par la fenêtre du Taudis.
En un mois !
Dingue.
Surtout que mes fenêtres sont toujours jaunes moche.
Vous l'avez évidemment remarqué : Une Nef heureuse est une Nef qui ne poste plus. Ben tant pis !
Je reviendrais sûrement avec des billets plus roboratifs quand je me serai habituée à être satisfaite.
Et quand j'aurais enfin réalisé que je suis là, pour de vrai.
Parce qu'il y a encore quelques détails ici qui me semblent parfaitement surréalistes.
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