lundi 31 décembre 2007

merry christmas and how to kill the nurse

Bon d'accord, j'ai pas choisi mon jour pour faire une surinfection sur mon pied bionique. Le 25 décembre au urgence, c'est pas la fête.

Ma mère était pas ravie. Elle l'était encore moins quand lorsque j'ai énoncé mon prénom, le gars aux entrées à haussé les épaules, et à machônné
"A-t-on pas idée!"
Pour un peu, j'ai cru qu'elle allais lui coller un pain, mais elle est encore trop polie.
Après il m'a fait répéter cinq fois mon nom de famille, j'avais un peu de fièvre, je claquais des dents et la position assise me procurait à peu près autant de plaisir que de plonger ma jambe dans un panier plein de cobras. L'envie m'a soudain pris de lui montrer comment épeler mon nom à coup de barreau de chaise dans le cul. Avec plein d'échardes.

Après l'infirmière est arrivée, et m'a demandé ce que j'avais, alors moi comme une conne, j'ai dit le nom de ce que j'avais. Vu que c'est pas la première fos.
Et pan! dans ta gueule "quoi, quoi, vous me donnez le diagnostic, c'est un diagnostic que vous me donnez ? C'est ça, vous savez, alors pourquoi vous venez si vous savez ? "

Là en fait j'ai eu envie de retirer le barreau de chaise du cul du gars pour le fourrer dans l'oeil de la garce.

Mais je suis restée étonnament polie.

Après il m'on fait poireauter deux heures assise, pour être sûr que ça s'infecterai bien et que mes ganglions mourraient d'une morte rapide mais extrêmement douloureuse.

Et enfin, enfin, mon ancienne voisine qui était de service, à eu pitié de moi et à appelé le médecin, qui à eu l'amabilité de m'écouter d'êre gentil et de régler mon cas en deux minutes.

Après tout à été à peu près bien, à part que j'ai passé la nuit à rêver que j'étais une tranche de mortadelle qu'il fallait retourner tous ls quart d'heure.

Au petit matin, le bras avec la perf avait doublé de volume et j'étais pas loin de péter un câble.
Et le médecin, un autre est arrivé.
Et il voulait me garder une semaine pour savoir pourquoi j'avais un gonflement chronique de la jambe. Alors je lui ai expliqué qu'on savait déjà pourquoi, que j'étais là que pour l'infection qui s'était collé dessus. Et je lui explique gentiment.

Il regarde ma jambe. Et il me dit : "non. Vous n'avez jamais eu de pied bot. "
J'ai dit : "ah mes parents m'on menti alors. "
"oui, il n'y a pas de cicatrice d'opération et votre pied est parfait."
Et là j'ai signé ma sortie contre avis médical.
Je ne me fait pas soigner par un boucher charcutier.

Sinon, tout va bien.

vendredi 21 décembre 2007

L'ombre à paupière du doute....

Ma maman m'a dit, "Prends la carte de crédit et va t'acheter ton cadeau d'anniversaire. "

Alors j'ai dit : "Chouette" et je suis allé m'acheter du maquillage très très cher.

Avec des couleurs classes, parce que bienttôt je serais quelqu'un de classe qui vous répond poliment avec une voix posée et un air informé (dès que l'agence d'intérim me rappelle pour confirmer).

Bref... j'ai pris des coloris qui vont à mon teint de cadavre de la même marque géniale que j'ai trouvé en volant un poudrier dans les vestiaires du club. Cette marque qui a un fond de teint qui couvre avec brio les cratères laissés par mon acnée difficile sans que j'ai l'air d'une grande brûlée venant de passer entre les mains expertes du thanatopracteur.

Et quand on est rentré j'ai voulu vérifier si j'avais bien pris tout ce qu'il fallait.
Alors j'ai tout déballé et je me suis mise dans la salle de bain, sous le néon blafard. J'ai tartiné du rouge à lèvres sur mes lèvres gercées en essayant de pas trop déborder. J'ai mis du mascara, en essayant de ne pas m'éborgner. J'ai recouvert les cernaux de noix moisis qui ornent mon regard fatigué d'une épaisse couche d'anti-cernes. J'ai essayé des effets avec mon ombre à paupière et c'etait très moche et j'ai ajouté un gros trait d'eyeliner parce que j'avais envie de faire partie de la famille Adams.

J'admirai le résultat quand Gio est entré pour se laver les cheveux, à jeté un bref regard sur mon reflet dans le miroir et s'est débarrassé illico presto de sa bague de fiancaille.

Et depuis son départ, je ne me suis pas démaquillée, mais j'ai pleuré, pleuré et attrapé un rhume.

Aidez moi à le faire revenir s'il vous plaît. Mon rouge à lèvre est tout étalé, mon masara à fondu, et je ressemble de plus en plus à la fille illégitime que Courtney Love aurait eu avec un panda.

(en vrai tout va bien )

lundi 17 décembre 2007

Hey, Mr Crow, Why are you always stone ?

Il faisait froid, et mes genoux souffraient d'un sévère cas de rigor mortis (ante mortem, puisque le reste du corps allait encore bien)

Ma demoiselle d'honneur avait la même robe que moi, le buffet était couvert d'araignée (oui pas de s, ce n'était qu'une seule énorme araignée), mes chaussures avaient des talons de 10 cm, et personne n'était allé chercher le costume de Georges qui allait donc se marier en short.

Et pour couronner le tout, alors que mon orthodoxe dulciné m'attend à la mairie, voilà que l'adjoint au maire en dépit des spasmes que le lieu saint me provoque (parce qu'en plus un imbécile a trouvé malin de me tourner en vampire) essaie tant bien que mal de m'emmener me confesser, sous l'odieux pretexte que Saint nicolas, saint patron de l' empire Chrétien français veut que l'on parle à un prêtre avant de commetre l'hérésie d'épouser un étranger.

Conclusion : boire un invisible à jeun. C'est mal. (ou était-ce le big mac ?)

mercredi 12 décembre 2007

if i could make a list,

Of my mistakes and regrets

  1. J'ai jamais cassé la gueule à Noémie. Ca m'aurait fait du bien.
  2. J'aurai du coucher avec Benji, juste une nuit nom de dieu, pour ce que ça m'a rapporté d'être fidèle.
  3. J'ai jamais roulé une pelle à Hoer, juste pour rire comme ça. Même pas une main au cul... trop tard...
  4. J'aurai dû répondre aux signaux de cette rousse incendiaire, et on aurait fini au bout des vestiaires, à boire du champagne dans ses bottes en croco, et a se pelotter, oh yé.
  5. J'ai jamais fait une liste des gens à tuer, avec Judith en premier.
  6. J'ai jamais tenté d'émasculer Mikel. Ca m'aurait fait du bien pourtant, et ça aurait réglé mon problème
  7. J'ai jamais dit à Alex que ça aurait été bien qu'il soit mon grand frère.
  8. J'ai pas assez fait pleurer cette connasse de prof d'anglais de seconde.
  9. J'ai pas mis assez de bouse de vache dans le lit de ces deux pétasses blondes en colo.
  10. J'ai pas arraché assez de cheveux à la cousine d'Aurélie.
  11. J'ai jamais dit à Ludwig que j'étais désolée.
  12. J'ai jamais noyé Jeanne
  13. J'ai jamais craché à la gueule de tous ces connards au club. (ah si une fois... mais sur combien)
  14. J'ai jamais dit à la prof d'allemand, que j'avais dû dépenser deux mois d'argent de poche pour ces putains de kinder. Madame Clément, si vous me lisez, je vous hais.
  15. J'ai jamais parlé à David.
  16. J'ai jamais posé une bombe au conservatoire
  17. J'ai jamais foutu un pain à quelqu'un qui me demandait pourquoi j'étais pas un garçon puisque j'en avais le prénom, et autres variation sur ce thème.

c'était ma minute gratuite de sexe et de violence. oh yé again...

dimanche 2 décembre 2007

FLOCCINAUCINIHILIPILIFICATION

let's see if being a quarter of a century helps out, in the brain department.

it's 3 am, I had a bit too much tequila, way to much fancy fish eggs on blinis, my sister just called me an "old thing"and a clip of fatal bazooka is playing on M6. (gio finds it funny, is there any rehab' plan for that kind of misleaded point of view?)

So, what kind of wicked witty theory can I spit out ?

...


Yeah, that' s what I thought...

I really need to settle in a city for more than 3 months and get a library card.

Anyways, a few days ago, I was browsing on the internet, in search of paleo-future articles and images (understand by that neologism report of what people of our past thought about how our present would be)

there was phonographic messages, weird house- robots, automated hairdressers, heating with radium, funny shaped helicopters, a lot of stuff about dehydrated food and what not.
All in all, many things have been done, maybe not as they expected, but near enough.

Of course most of the articles and illustrations were about civilized developped countries, as if in some way, war and misery weren't part of the 21st century.

But what really stood out, is that whatever picture you'd look at. People where just slim and slender. Whatever the period the drawing had been realised.

Dehydrated food ?
They really couldn't forecast Macdo could they ?